Le Pélicastre jouisseur

L’alternative au moderne

8 novembre 2009 · 39 commentaires

gay

Ce couple sera bientôt jugé conservateur, pour afficher si ostensiblement son mépris du métissage.

 

Un visiteur m’a récemment demandé de parler de “l’alternative au moderne”. Pour lui répondre, le “débat” sur l’identité nationale et notre identité tout court tombe plutôt bien.

Cette question d’identité nationale ne devrait pas faire débat. Puisque si il s’agit selon les médias d’un “débat”, la vérité est toute autre. L’évidence de notre identité est aujourd’hui remise en cause. Ce débat n’est qu’une manière de “discuter” notre identité, histoire de lever “un tabou”, comme disent si bien nos médias et nos sociologues. Donc de briser un repère de plus. Un repère tenace. Histoire de pouvoir faire rentrer dans les crânes qu’il faut, pour la forme, de la fermeté, des efforts et de la fierté, mais aussi et surtout, pour le fond, du métissage, de l’autre et de la diversité.

Ce débat est une élégante manière de proclamer qu’on peut maintenant remettre en cause cette identité, quelle est discutable, que tout le monde peut le faire. Il est bien consternant de voir tous ces Français, ignorés superbement par des décennies de propagande médiatique, soudain ragaillardis de se dire qu’enfin, on parle d’eux, de leur situation charnelle. Ils vont jusqu’à prêter leur flanc blessé à vif à ce débat. Ceux-là se trompent. Il s’agit d’une mise à mort.

Disséquer, c’est souvent anéantir. C’est rendre audible, visible, donc enlever la part d’ombre qui fait l’existence du sujet, avant de mieux sectionner l’appendice ainsi mis en lumière. Ce que nous avons construit n’a de compte à rendre à personne. Ni sa lumière, ni ce qui fait sa puissance, c’est-à-dire sa part des ténèbres.

Cette dissection méthodique, obscène et pornographique, c’est la méthode du progressisme pour briser nos repères, pour faire tomber les tabous. Il en sera ainsi jusqu’au tabou de l’inceste, après avoir brisé un à un tous les piliers de l’humanité. Jusqu’à ce qu’enfin tout s’effondre, jusqu’à que nous retombions dans cette animalité horizontale, après l’avoir fuit des millénaires, après avoir si bien réussi à nous élever au dessus.

Il n’y a pas à débattre de ce sujet, comme il n’y a pas à débattre de nos évidences. Il n’y a pas à débattre du patriarcat, de l’autorité, de notre modèle familial, du mérite, de notre ordre, de notre société verticale, de la discrimination naturelle, de la défense de ce que nos anciens ont construit, du mépris envers ceux qui veulent nous l’enlever, de notre méfiance vis-à-vis de l’autre, de la violence légitime dont nous devrions faire preuve pour les renvoyer là d’où ils viennent. Il n’y a pas à débattre de nos choix, de nos sentiments, de notre légitimité évidente, de cet immense cheminement des nôtres qui ont façonné le monde, ces aïeux qu’on méprise aujourd’hui, dont l’héritage est couvert de tombereaux d’insultes.

Le moderne est passé par là, personnifié par des légions de misérables petits festivus anachroniques (a-chroniques), torturés, odieux, fanatiques, incapables de rire ou de penser, horribles visages sans vie de la posthistoire, de la fin du monde, de notre fin à tous. De la Préhistoire à l’après histoire, ils bouclent la boucle.

En revanche, nous devrions débattre de leurs évidences. Du moderne. De leur hyperdémocratie dont ils veulent gaver le monde entier, de leurs Droits dépourvus de la moindre contrepartie et extensibles à tous, de leurs Prides réservées à ceux qui ne sont pas comme nous où qui vivent ailleurs, de leur refus du réel, de leurs lubies transgressives (traduisez stupides), de leur absence de peur de retomber dans l’animalité, de la résurrection des totems, de leur tourisme qui façonne le monde à sa pauvre image, de leur écologie totalitaire, de leur novlangue, de la perpétuelle envie de se foutre (et nous avec) par la fenêtre. De leur envie de mourir. De leur art qui n’existe pas, de leurs lâchers de ballons, de leurs tous-égaux, de leurs flash-mobs, de leur rire contre le racisme, de leur vivre-ensemble, de leurs plaidoyers artistiques pour l’ouverture, pour le métissage et la tolérance. De leurs pleins pouvoirs médiatiques, quand il s’agit de pleurnicher sur trois expulsions ridicules, de leur capacité à faire croire aux gens que la droite gouvernementale est dure, alors qu’elle n’a jamais été qu’un début de demi-molle, et encore, en période électorale. De leur combat pour faire disparaître ce qui reste de notre Histoire, pour nous faire disparaître, au bout du compte, et eux avec. Nous devrions débattre de l’assistanat, du matriarcat, des villes qui deviennent crèches et parcs d’attractions, des campagnes qui deviennent dépendances festives, du travail qui devient loisir, de la nuit qui devient jour, de l’effacement de toutes les frontières, de tous les repères et de toutes les différences, afin que tout ça ressemble enfin à un gigantesque parc d’abstraction, bondé d’êtres interchangeables, sans Histoire, donc sans avenir, qui feront encore semblant de se poser des questions sur l’identité humaine, alors qu’elle aura disparu corps et biens, avec ce qui fait ses fondements, soit la dualité, le conflit, l’imprévu, le doute, l’acceptation du réel, le rejet de l’animalité, la hiérarchisation de tout, la verticalité du monde.

N’oubliez jamais que tous ces gens qui nous répètent sans cesse que nous devrions “changer”, que nous devrions “prendre conscience”, que nous devrions “faire preuve d’humanité”, que nous devrions “aimer et accueillir l’autre”, que nous devrions “respecter les Droits de l’homme” en conchiant ses devoirs, tous ces gens qui ne pensent pas et qui ne rient pas, sont payés pour le faire. Ils ne sont pas que sincèrement débiles, tous ces gens. Ils ont une place au soleil pour l’être. Ce n’est pas le cas des nôtres. Parce que nous sommes l’évidence et qu’ils sont les imposteurs.

C’est à nous de placer ces vampires dans la lumière, pour les renvoyer là d’où ils viennent. Mais c’est à nous aussi d’user de notre arme de destruction massive, de celle qu’ils n’utilisent pas, qu’ils ne possèdent pas, qui est la preuve qu’ils sont déjà morts.

Rions, les amis. Rions de ces misérables êtres qui prétendent foutre en l’air des millénaires de travail avec leurs lâchers de ballons et leurs patins à roulettes. Que nos rires se répandent à tous, qu’ils nous sauvent, et rejettent enfin ces misérables dans le monde irréel qu’ils ont si bien créé. Rions nettement de leurs sottises, rions leur au visage, à tous ces visages torturés par la confusion, le paradoxe et la névrose. Rions de ces festivus qui ne comprennent rien à rien, rions sans pitié de leurs mares de souffrances dans lesquelles ils se vautrent, rions sans retenue de leur nombrilisme, de leur engeance, de leur façon qu’ils ont de se prendre pour la relève du monde, pour l’intelligence ultime, aboutie, surhumaine, alors qu’ils ne sont que les reflets déjà décadents d’un monde en suspens, qui a récemment cessé de travailler pour se regarder le nombril, pour se refaire une beauté, avant de dévaler maintenant la pente. Mouvement dont ils se réjouissent, parce qu’il avance, parce qu’il progresse. Ce n’est jamais qu’une chute. C’est à nous de chasser ces imposteurs du gouvernail, d’être violents, impitoyables, de tout leur reprendre et de leur donner enfin tout le mépris qu’ils méritent.

Notre alternative au moderne est évidente. Il faut “débattre” de ce moderne, ne plus rien laisser passer, ne plus rien laisser se faire sans décortiquer et écrire son insondable stupidité, expliquer sans relâche la catastrophe abyssale qu’il représente, mépriser ses séides et railler ses chiens, et simplement demeurer ce que nous sommes, à notre place, sur cette terre qui tourne si mal.

→ 39 Commentaires Catégories : Disséquons.

Un an

4 novembre 2009 · 25 commentaires

Un an

Petite parenthèse avant un prochain article sérieux, puisqu’il s’attaquera à expliquer “l’alternative au moderne”, comme me l’a suggéré un visiteur anonyme récemment.

Voilà environ un an que ce blog existe. J’ai remarqué ça la semaine dernière. Mes camarades bloguesques ont globalement tendance à saisir cette occasion pour faire un bilan de leurs activités. Comme je n’ai pas une grande imagination, je vais faire grossièrement pareil.

Donc ce blog reçoit environ 700 à 900 visiteurs chaque jour, souvent plus de 1200 lorsque je poste un article. La progression s’est avérée constante depuis octobre dernier. Je me souviens d’avoir été “découvert” par Naif, puis par le Conservateur, avant de me retrouver embrigadé dans la Sphère, aux côtés de quelques excellents “confrères”.

Mon article le plus lu reste celui-ci : La vie des gays n’est pas toujours rose

Ouvert près de 6000 fois, donc visionné environ 10 000 fois, au minimum. Il faut dire que ça en valait franchement la peine… Et ces professionnels du dégenrage méritaient bien d’être connus par un plus large public.

Et puis, toujours une pensée émue pour ces gens qui sont arrivés ces derniers jours sur mon blog en tapant :

-Film les zanimo porno

-Marcassins taquins dogon

-Drôle image gay mâle

-J’ai sucé mon pote gay

-Maisons en rangée à Mexico

-Collégiennes en string

-David Astorga rigole homosexuel

-Les travestis prennent-ils du Poppers

-Photo d’une paille pour canettes

-Peur sodomie

Voilà, pour ceux-ci, je suis bien conscient de les avoir déçu, tout le plaisir est pour moi.

J’espère que les autres, qui viennent ici en connaissance de cause, sont toujours aussi détestables aux yeux de ce monde, c’est-à-dire toujours aussi sympathiques à mes yeux. L’utilité de ce blog, si j’ose dire, sera elle aussi explicitée dans le prochain article.

Telle une gourdasse aux César, je me permets de remercier tous les visiteurs qui sont intelligents, qui me font rire, et qui donnent à ce blog tout son relief. Parce que vous le valez bien et que, grâce à vous, on peut parfois se convaincre que notre Histoire n’est pas morte, parce que notre esprit n’est pas mort.

→ 25 Commentaires Catégories : Inclassable

Brèves d’octobre

31 octobre 2009 · 51 commentaires

Expulsion clandestins

C’est la honte, en effet. Sur 600 000 clandestins (minimum), ça représente en gros 5% des entrées par an (nous ne comptons pas la reproduction effrénée, tous ceux qu’on oublie, les issus de, etc.). Mobilisons-nous.

Quelqu’un a-t-il songé à tenir un compte du nombre de “jeunes” qui se sont tués en tentant d’échapper à un contrôle de la police ces dernières années? Il me semble que ça n’arrête pas. Et bien sûr, à chaque fois, sur fond “d’incidents“, on vient nous dire que la famille, toujours musulmane (le hasard), se dit “persuadée que la police l’a tamponné“. Jamais personne ne se verra tendre un micro pour dire ce qu’il en pense, ce qu’on en pense, de cette famille qui n’était pas là, qui n’a jamais été là pour dresser ses rejetons, et qui va les enterrer on ne sait où, en tout cas loin des corps des nôtres, parce que le vivre ensemble ne fonctionne même pas avec des cadavres.

A la radio, une andouille parle de la répression routière, qu’il faut accentuer, que seule cette répression a des résultats. Une fois de plus, il est devenu élégant de réprimer les contrevenants honnêtes, autant qu’il est inélégant de parler de répression pour la pire des racailles. Quand la commodité bureaucratique copule avec la lâcheté républicaine, ça donne vraiment d’horrible petits monstres.

Saint Tropez, inondations. Une imbécile nous explique que “les touristes américains disent qu’ils ne reviendront pas“. Bien évidemment, tout le monde se consterne de cette mauvaise nouvelle. C’est si plaisant de se délecter seul de ces manifestations du réel et de leurs si appréciables effets secondaires.

Dieudonné “l’antisémite” (comme le titre je ne sais plus quel journal) a été condamné pour “injure publique envers les personnes de confession juive“. Les ligues de vautours, repues, se sont dites “satisfaites” de cette condamnation de “l’ex-humoriste“. Ex-humoriste? Je trouve que c’est la partie la plus drôle du sketch.

Le très comique rédacteur en chef de Marianne affirme que tous les principes républicains sont bafoués par Sarkozy. Il cite l’Égalité, la Liberté et la Fraternité. En plus d’être drôles, les enfants tarés de la République sont vraiment obtus. Comment ne pas remettre (ni même penser à remettre) en question un système aussi mauvais?

Réponse quelques minutes plus tard, quand un cinéaste présente et défend un film sur la torture (vous savez, cette torture qui est vraiment ignoble depuis que Le Pen a pratiqué). La journaliste de France Info se dit “mal à l’aise” face à ce film, qui “semble parfois légitimer des méthodes horribles, indignes d’une démocratie”. Le cinéaste rétorque avec un bon sens devenu rare sur les ondes que c’est précisément cette attitude qui fait la faiblesse des démocraties. “L’ouverture à tout rend très vulnérable“. Après cette réplique, un silence, qu’on devine gêné, puis un rire bête de la journaliste, qui bredouille que c’est “un choix de vie pour échapper à… aux…” et s’interrompt d’elle-même, à deux doigts qu’elle était de mettre ça sur le dos des remugles et de la moche bestiole. Le sujet a été rapidement expédié, et on a sans doute regretté d’avoir invité ce type qui apparemment n’a pas été soumis au flair infaillible des bien-sentants.

Quand l’imbécile rencontre la pensée, voilà ce que ça donne. Quand il n’y a plus de choc de civilisations, il y a des chocs civils, et c’est drôle. Les bien-sentants sont ahuris lorsqu’on remet en cause leur démocratie. Ils le sont encore davantage quand on leur démontre qu’ils veulent l’imposer à tout le monde, tout en prônant la non-violence et le droit à la différence. C’est le luxe de ceux qui baignent dans le confort de l’irréel.

Et un joli festival de France Info, dont les “reportages” ont réussi l’exploit de condenser en un heure à peine trois déclarations de militants représentants les fameuses associations de “défense” des immigrés, sur trois sujets pourtant différents. L’un pour exiger l’abrogation de la loi condamnant l’aide aux clandestins (qui n’est jamais appliquée, la plupart des auditeurs ont d’ailleurs dû être ravis de la découvrir), le second pour “mettre en garde” les pouvoirs publics des “conditions inacceptables” de rétention des rares clandestins interpellés, le troisième (de la Cimade) pour dire que les enfants des immigrés détenus sont “déboussolés et traumatisés“.

Pauvre chérubins. On se souvient de la mirobolante expulsion de trois afghans. Agrémentée des réactions indignées, c’était pathétique à souhait. Je me suis que, tout de même, ceux qui n’avaient pas appris à en rire ont dû en grincer sérieusement des dents…

L’argumentaire du “pays en guerre” est comme tous les autres. Il ne vise qu’à annuler purement et simplement toutes les expulsions. Des dirigeants habiles auraient dû en profiter pour répliquer “d’accord, nous n’expulserons plus dans les pays en guerre. Donc allons-y pour tous les autres. Vous n’êtes toujours pas d’accord ?“.

À ce rythme-là, songez qu’il nous faut des millions de charter. Des millions. Le pays est en train de se suicider, et il se demande comment ça va pour trois péquins bazardés de l’autre côte de la planète.

C’est tout de même tordant de voir les modernes s’échiner à créer un équilibre gauche-droite, en essayant de créer de vraies différences, de fabriquer des divergences qui sonnent juste, de donner aux imbéciles des raisons de militer pour l’un ou pour l’autre, alors qu’ils font exactement la même chose. Et qu’il est amusant de voir toute l’énergie déployée par les modernes pour faire passer le gouvernement pour un “dur“.

Nous le savons tous depuis des années, mais là, ça se voit vraiment de plus en plus.

Et quand une voix sonne un peu réelle, comme celle de Marine Le Pen l’autre jour à France Info, elle est immédiatement noyée sous un tsunami festiviste. Peu après son intervention, un reportage “plus léger” sur Halloween, avant de passer à l’énumération de ces “activités ludiques et festives préférées des Français” qui ont le “vent en poupe” en Automne, “saison qui était culturellement creuse il y a peu“.

Allez hop, il faut se “réapproprier l’Automne“, sous-entendu, le festivisme va nous dérober nos derniers instants de réalités, nos derniers espaces de répits.

Exemple fracassant quelques secondes plus tard, un résumé radical du festivisme et de la confusion qui règne sur notre triste actualité. La journaliste nous présente “une marche des zombies” qui est organisée à Paris. On apprend donc sans s’étonner (on ne s’étonne plus de rien, c’est l’objectif) que quelques dizaines d’imbéciles déguisés en zombies marcheront à la manière des zombies dans Paris. Dans leur remarquable travail d’enquête sur un sujet aussi pertinent, les journalistes ont déniché un organisateur, pour qu’il déclare (accrochez-vous): “la marche, ça permet de se sentir tous ensemble, sans distinction sociale, tous égaux“.

Voilà. Le plus sérieusement du monde, ce pétillant et créatif jeune homme résume tout. L’égalité et l’indifférenciation, savoir tout ce qu’on nous impose, ça ressemble à une marche de zombies. Nous n’aurions pas pu mieux synthétiser l’idée que nous nous faisons de l’avenir indifférencié et radieux de la mondialisation postmoderne.

De plus en plus, les gens font remarquer que plus rien ne va. Mais ils ont peur de se salir le cerveau et de sentir mauvais. J’entendais encore un imbécile geindre l’autre jour qu’un changement trop “extrême” (devinez à ce qu’il pensait) entraînerait une avalanche d’injustices. Le malheureux s’imaginait sans doute qu’on ferait ça au cas par cas, en prenant la peine de vérifier, en prenant la peine d’être juste.

Le changement est toujours arbitraire. Le glaive de la juste n’a pas de fourreau, cher Joseph, mais nous savons tous où on nous l’a fourré. Ce serait à nous de l’enlever et d’enfin trancher ce qu’il y a à trancher. Après un vague défrichage, on y verrait plus clair.

La lâcheté, c’est le confort. La démocratie, c’est la mort.

Nous avons les deux.

Ce qui manquait à l’être humain pour cesser de résister à la mort réelle, c’était d’être vaincu par le confort de l’irréel.

→ 51 Commentaires Catégories : Défenestration volontaire...

Résumé

17 octobre 2009 · 31 commentaires

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La photo illustre cet article lu dans Cambodge soir hebdo :

Jean-Marc Malgarini, 51 ans, et Robert Chung, dit Bob, 72 ans, ont été condamnés à 7 ans de prison et à s’acquitter de fortes amendes pour “sollicitation, acceptation, et obtention de relations sexuelles sur mineures de moins de 15 ans”. Poursuivis pour des faits de tourisme sexuel aggravé en Thaïlande et au Cambodge, deux Français ont été condamnés mercredi 11 mars à 7 ans de prison, la peine maximale, par le tribunal correctionnel de Colmar. Les accusés ont minimisé les faits lors du procès, en se défendant notamment d’être pédophiles. Ils se sont présentés comme de banals clients de prostituées également attirés par les jeunes femmes de 18-25 ans. Jean-Marc Malgarini devra s’acquitter d’une amende de 50 000 euros et Robert Chung, docteur franco-chinois radié de l’ordre des médecins, devra payer 70 000 euros“.

Fallait préférer les garçons. Et avoir du talent, accessoirement.

Pendant que les humanistes, tels des primitifs effrayés, accrochaient un grigri supplémentaire à leur totem favori, savoir un Nobel sur Obama, pour l’espoir (qui malheureusement fait vivre ces imbéciles), des “polémiques” naissaient dans notre pays.

De quoi rire, là aussi.

Sarkozy croit bon de répondre à peu près à toutes les critiques, avec un sens de l’humour toujours si ardent.

-Jean a été élu, je vois pas pourquoi il ne pourrait pas être président de l’Epad.

Un argument qui fera plaisir au Grand Charles. Drôle aussi, dans cette affaire, d’entendre Ségolène et consort se mettre à vanter le mérite, principe sacré, pour tous sans exception… Sauf pour les chances, qui sont tellement des chances qu’elles échappent au système du mérite. Ben oui, la chance, faut savoir la provoquer. D’ailleurs, je ne me souviens pas d’avoir entendu des tonnerres de protestations visant les nominations d’Amara, de Yade ou de Dati. Et la parité ? Bandes d’ânes, incapables de comprendre dans leur petit cerveau en deux dimensions que le mérite c’est le contraire de l’égalité, que c’est la discrimination par l’intelligence et le talent, la base d’une société normale avant qu’elle ne devienne folle.

Poursuivons le festival de Sarkozy :

-Il faut expulser les clandestins auteurs de délits.

Sans blague. Et les autres ? Et cette armée de manifestants à Paris ? Et ces collabos qui leur ont vissé des casquettes rouges sur leurs cheveux crépus ? Et ces camps de réfugiés un peu partout ? Ah pardon, c’est ça l’immigration choisie. Et qui donc a choisi ? En essayant de reparler avec un peu de fermeté (rires), Sarkozy vient de démontrer qu’il avait totalement perdu la recette…

-Le PS est à la remorque du FN.

Vous êtes donc à la remorque des Verts, monsieur le PDG, qui ont balancé cet argument (je suis indulgent) bien avant vous. Et les Verts, comme disait un type à la radio l’autre jour, c’est des pastèques. Dès qu’on gratte un peu le vert, ils deviennent rouge.

-Si le FN s’en prend à F.Mitterand, pour le traîner dans la boue qu’il a pondu, c’est par homophobie. Du moins pour jeter l’opprobre sur les gentils PD respectables et pères de familles qui vont emmancher des boxeurs quadra dans les bordels thaïlandais pour une poignée de dollars.

Ce qui n’a rien à voir avec la pédophilie, bien sûr. Oser le soupçon envers un homme d’un tel talent est quelque chose de parfaitement “indigne et dégueulasse“, comme dirait l’enculeur de boxeurs, père de trois enfants. Il est homosexuel donc plus ou moins innocent. Le jour où un triste sire ira en Thaïlande emmancher une gamine de dix ans, et qu’on lui en fera le reproche, il pourra toujours prendre un air outré et accuser ses détracteurs de faire l’amalgame avec l’hétérosexualité…

Sarkozy vient d’inventer l’amalgame de l’amalgame.

C’est comme pour Polanski.  Une amie à lui nous expliquait sur France Info qu’on ne pouvait pas parler de viol mais de “relation sexuelle avec une mineure“… C’est ça. Et il ne l’a pas drogué, ça devait être de l’homéopathie, et il ne l’a pas sodomisée, ce devait être un thermomètre rectal…

Parce que tout de même quel talent ce Polanski. Qu’un paysan loqueteux tringle ses gosses dans une vieille écurie glauque, d’accord, mais lui, non, vraiment, impossible. Et puis moins grave. Un petit message pour tous les violeurs d’enfants qui moisissent en tôle entre deux viols, la prochaine fois, vous avez vu, il fallait vous démerder pour avoir un peu de talent à côté. Pédophile, ça ne s’improvise pas, ce n’est pas du plein temps. On ne vit pas de ça.

Le public en délire attend avec impatience la prochaine polémique…

→ 31 Commentaires Catégories : Hilarant

Mitterrand, cet homme courageux

8 octobre 2009 · 74 commentaires

(Attention, vous entrez sur un blog fasciste, hitlérien, xénophobe, antisémite, connoté, populiste, nauséabond, raciste, tellement ignoble et abject qu’il n’a jamais courageusement payé des petits garçons sur un marché aux esclaves)

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Jaloux? Sarkozy ne peut pas nommer tous les courageux du monde à la culture, cher monsieur…

Fantastique.

Nauséabond, nauséeux, récupération, minable, populiste, pires heures de l’histoire, indigne…

Ce n’est pas de Marine Le Pen dont on parle. C’est de ceux qui sont d’accord avec elle, à savoir, des socialistes… Cette chose au pouvoir qu’on nomme “la droite” (rires) réalise l’exploit de rendre des mecs comme Hamon et Montebourg mal-sentants…. Notez qu’on ne va pas jusqu’à parler de “récupération”, seule l’extrême droite est pour l’heure habilitée à “récupérer”.

Les médias officiels multiplient les perles (lire l’Express sur la “fachosphère”), bien aidés par les déclarations de ce ministre fantastique.

Le visage de l’Amérique qui fait peur” (rires) et “Être traîné dans la boue par le FN c’est un honneur” (rires) sont des citations de collection, déjà un grand cru, ça fera date.

Cet espèce de dandy dégingandé à la voix de canard, qui serait titulaire sans problème dans l’équipe du Paris Football Gay, aura réussi à me faire rire comme un bossu un nombre incalculable de fois ces derniers temps. C’est bien simple, il a placé la barre si haut que même Libération, journal (rires) si prompt à l’abjection sans retenue, est obligé de peser chaque virgule pour tenter de défendre pitoyablement le gugusse sans que ça ne fasse trop dégueulasse. Même en prenant des gants (surtout en prenant des gants), ça purule et ça suinte de partout.

Mais bon, depuis quelques décennies de propagande acharnée, nous devrions être habitués à la sexualité la plus répugnante qui soit, et nous devrions la tolérer, la considérer comme une “différence enrichissante“, qui “remet en cause les schémas traditionnels avec bonheur“, qui “transgresse les tabous“, qui “bouscule enfin la rigidité des moeurs“… Non ?  Quand la logique du “toujours plus loin” finit par se taper des gamins (les totems du festivisme), ça fait très très désordre. Mesdames et messieurs, en ce moment sur vos écrans, toute la schizophrénie du moderne avec une netteté d’image rare.

Qu’importe, Sarkozy l’a dit lui-même, Mitterrand, c’est un homme courageux d’avoir écrit ça. Question populiste : imaginez-vous cet homme horrible, nu, en train de sodomiser avec acharnement un pauvre gosse dans un bordel thaïlandais, bien glauque, pour quelques dizaines d’euros ? Vous avez l’image ? Et bien cet homme courageux selon Sarkozy est ministre de la culture de la République française… Et il est défendu par son camp, dit “de droite“. On a bien les responsables qu’on mérite.

Pourtant, quand on lit les réactions des internautes (celles qui ne sont pas censurées), un peu partout, on se dit que cette fois ça ne passe pas, mais alors pas du tout. Exactement comme l’affaire Polanski. La machine a des bugs, de plus en plus nombreux et de plus en plus gros.

C’est un peu définitif, ce genre de connerie, Monsieur Sarkozy. Surtout après les beaux discours sur le sujet, qui furent jadis les vôtres, pour vous faire élire.

C’est encore un Mitterand qui va faire tomber la droite, sauf qu’elle n’en est plus du tout une. Marine Le Pen va finir par être élue je ne sais où, on dirait qu’ils font tout pour. Elle devrait essayer de dire que c’est mal de tuer quelqu’un, histoire que l’UMP multiplie les appels au meurtre. Ce serait drôle de gagner avec leurs armes, en démocratie.

***

Autre sujet, autre perle, passée totalement inaperçue (comme des milliers d’autres), sur France Info, une “responsable” d’on ne sait quelle “association” explique que le renvoi d’immigrés sans-papiers est “contre-productif“.

En Colombie, le retour massif des natifs, renvoyés des pays européens, pose de gros problèmes de cohésion sociale. L’insécurité augmente, la pauvreté suit le mouvement. Ces gens faisaient des travaux dont les européens ne voulaient pas, etc.”

Belle analyse. Problèmes de cohésion sociale, insécurité, appauvrissement. On a quand même du bol, les mêmes chez nous, c’était un enrichissement du tissu social, de la bonne diversité, de la discrimination tout à fait positive, etc.

Ensuite, le grand classique des travaux-que-les-européens-refusent. D’accord, donc si tous ces “jeunes”, si malheureux, daignaient sortir de leurs banlieues si moroses pour faire ce travail, j’en déduis que le taux de chômage baisserait de façon spectaculaire.

Puisqu’ils ne sont pas suffisamment pauvres (comment nos bien-sentants expliquent-ils cela?) pour effectuer ces travaux “indignes”, on fait venir d’autres immigrés, et on nomme ceux là des Français. Et ainsi de suite.

Heureusement qu’au sommet de l’Etat, on a des ministres de qualité. Sinon je ne vous raconte pas dans quel pays de merde nous serions.

→ 74 Commentaires Catégories : Hilarant

Florilège

2 octobre 2009 · 49 commentaires

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Aujourd’hui, ce dessin de Konk est dépassé. L’argent, on le demande à la famille de la morte.


On commence par le supporter toulousain décédé des suites de son passage à tabac à Belgrade. Avec une leçon d’objectivité journalistique:

Brice a été sauvagement et lâchement agressé par un groupe d’extrême droite à Belgrade, en marge du match Partizan-Toulouse. Les groupes d‘extrême droite sont monnaie courante en Serbie. Violents, mobiles, leur abondance démontre que ce pays n’en a pas fini avec ses vieux démons de l’ère de Milosevic, et que l‘extrême droite ultra-violente y a encore pignon sur rue“.

Pendant ce temps-là, voici ce qu’on peut lire dans les mêmes journaux, entendre sur les mêmes ondes, de plus en plus fréquemment.

XXX a été battu à mort par un groupe de jeunes à XXX, dans la cité des XXX. A l’origine du conflit, un regard mal interprété entre la victime et le groupe de jeunes. Dernièrement, plusieurs heurts entre jeunes ont été signalés dans ce quartier. Le problème des bandes est pointé du doigt“.

la différence? La seconde brève, c’est chez nous. Nous sommes sauvés, le mal est ailleurs.

***

Tout autre sujet, celui des écolos nuisibles. Non contents de polluer absolument toutes les communications, les écolos nuisibles veulent entrer chez vous, changer votre quotidien, bouleverser vos habitudes, refaire votre existence. Et quand ces nuisibles copulent avec l’Etat omniprésent et totalitaro-maternant, le résultat est à la hauteur…

L’Etat va offrir une prime de 5000€ (Et la dette? -Quelle dette?) aux 100 000 premiers imbéciles qui se seront précipités pour acheter une voiture électrique (appelons-là un aspirateur à roues, la simple idée d’associer voiture et électrique tient de l’émétique).

Dans le même temps, on apprend que de nombreux automobilistes sont victimes d’une mesure limitant la vitesse sur autoroute à 110km/h. Comme toutes les abominations fulminées au nom de l’écologie (ou de la prévention et de la précaution), cette chose qu’on nomme une loi sera sans doute extensible à la France entière.

Quand l’écologie et la prévention routière s’unissent“, comme j’ai pu lire quelque part… et bien ils copulent et ça donne d’horribles petits monstres.

On pourra donc tranquillement s’endormir derrière le volant automatique de nos machins écolo-électro-lyophiliso-plastiqués, le long des glissières de sécurité en pâte à modeler, sur des autoroutes enrubannées dans la guimauve.

-La prévention routière obtient des résultats, ça fait moins de morts! clament les débiles.

Oui, ça fait moins de morts. Donc interdisons les voitures, ça fera moins de morts. Et le tabac. Et l’alcool. Et la viande rouge. Et défendons aux gens de sortir de chez eux, de se rencontrer, de se parler, de s’amuser, de travailler.

Ben quoi? Ca fera moins de morts.

Au bout du compte, ça fait surtout moins de vie.

Le progressiste est ce petit être abject et irritable qui veut avoir la voiture sans l’essence, le chien sans les dents, la rose sans les épines, le tiers monde sans la misère, les cultures sans les chocs, la vie sans la mort, l’humanité sans la dualité, l’existence sans la violence, la nature sans l’imprévisible, les différences sans les divisions….

Imaginez-vous ce monde horrible qui nous attend? Le progressisme, c’est de l’hygiénisme maladif, la précaution étendue à tout, qui interdit tout, un délirant désir d’annihiler toute espèce de dualité, de vie, d’intelligence et d’imprévu. En définitive, Staline et Hitler ne sont que des gamins, auxquels des types comme Cohn-Bendit et Frederic Mitterand, en baissant leur braguette, peuvent donner des leçons d’inhumanité.

***

Jungle de Calais. On interroge encore les militants de No-border, les réfugiés, mais jamais les habitants réels, pour conclure en s’extasiant que les “migrants découvrent un eldorado ici en France avec une aide de 70 000 euros offerts par Besson” (Et la dette? -Ta gueule). Très bien, donc dès l’installation des migrants, ce sera “allô la famille? Venez tous, y’a de la place“. Ici les militants et autres médias réussissent l’exploit permanent de faire croire que le gouvernement est dur. Alors qu’il n’est que le cache-sexe de l’invasion, le véritable passeur massif des immigrés.

Détail croustillant: les CRS, sans qu’on leur demande, se sont déchaussés pour venir interpeller les migrants dans leur mosquée de fortune. Même eux commencent à comprendre qui sont les maîtres. C’est beau l’enrichissement.

-Mais c’est le droit d’asile! hurlent les demeurés.

Si on ne supprime pas très vite le droit d’asile, l’asile n’existera plus, bouffé par le droit. Le droit des autres à tout avoir.

Puisque ce droit d’asile fait partie des arguments ultimes pour nous imposer de ne jamais avoir à répondre à la Question finale.

Notamment à cause des écologistes nuisibles précités.

Tout part désormais de ce postulat: il y a réchauffement climatique. Cette propagande n’est pas innocente.

Les desseins de cette arnaque absolue qu’est le réchauffement climatique sont de plus en plus clairs, comme l’a encore expliqué Kofi Annan sur France Info. Il s’agit de faire accepter aux peuples occidentaux l’accueil (l’invasion) par droit d’asile (vous n’avez donc rien à y redire) de toutes les personnes (de millions de miséreux) en difficulté (en mode sangsues) que la mondialisation (contre-laquelle-on-ne-peut-rien) aurait de toute façon drainé en France (notre pays existe uniquement quand il s’agit de le submerger).

La finalité étant de réunir sous un même pouvoir l’ensemble des peuples de la terre, qui sont (hélas pour les promoteurs et tant mieux pour nous) non miscibles.

Le problème (pour nous), c’est que les instigateurs de ce projet se sentent si supérieurs qu’ils ne se remettront jamais en cause et iront jusqu’au bout (c’est-à-dire au massacre).

Dernier petit commentaire sur les naturophiles. Alors que 90% des pubs s’arrangent pour parler de “nature” ou de “durable” ou de “naturel“, voilà qu’on intercale là dedans une publicité dépeignant “dame nature” sous les traits d’une irrascible harpie qu’il faut combattre (il s’agit en l’occurrence de combattre les règles) et une autre publicité pour une pilule du surlendemain efficace 5 jours après le “rapport” (Annabelle, au rapport!).

La nature, c’est bien joli, mais quand elle rappelle sournoisement qu’une femme c’est différent d’un homme, ou que baiser, à la base, c’est procréer, on peut s’en passer.

La nature différenciatrice et réac’, non, la nature bobo qui avance et qui progresse, oui.

***

Pendant ce temps là, le train-train démocrate et quotidien.

Les Irlandais votent aujourd’hui, priés de voter mieux. Foutue habitude démocrate de demander aux gens leur avis. La démocratie, c’est de la merde, disons les choses. Mais lorsqu’on se vante de l’être continuellement, ça fait désordre de demander aux gens de revoter jusqu’à ce qu’ils soient d’accord avec un choix à sens inique, entre harcèlement, mensonges et dessous de table.

Toujours plus fort, le PS, tel une vieille chanteuse décidue et sentant le sapin, lance à son parterre de fans endurcis: “vous en voulez encore?”

Faut vraiment être fan pour répondre oui. Etant donné que ça n’intéresse qu’eux, la réponse n’étonnera personne. Si c’est tout ce que le PS a trouvé pour se relancer, on peut déjà envoyer des chrysanthèmes.

Ils n’ont pas compris, au PS. Ils ne sont pas dans le fourre-tout qui monte au hit-parade de la bêtise, l’effroyable union de l’Europe et de l’écologie, l’hydre à deux têtes (c’est déjà beaucoup), à l’image de l’union de l’euro-pédophile et du faucheur alter-mondialiste.

***

Sinon, pour terminer, une jeune femme a été assassinée par un “ex-violeur réinséré“.

Une réinsertion réussie, c’est un idéal, un rêve de jeune fille, un fantasme de progressiste. Une réinsertion réussie, c’est comme la beauté de la foudre. On cesse d’y croire quand ça tombe trop près de soi.

Néanmoins, dans un souci de ne pas brusquer quelques décennies de laxisme délirant, je propose des mesures graduelles: on coupe d’abord la liberté, puis les couilles, puis la tête.

-On peut faire des erreurs ce serait terrible! s’égosillent les crétins.

J’en connais une qui aurait payé cher pour qu’on fasse subir une approximation à son bourreau. Et pour les gens normaux, vaut-il mieux que l’erreur soit en liberté ou six pieds sous terre?

Guigou parlait encore récemment du “droit des personnes“.

Les droits des coupables sont les devoirs des innocents. Vaut-il mieux préserver les droits d’un violeur en imposant à ses concitoyens le devoir de cohabiter avec lui? Vaut-il mieux risquer de “se tromper” parfois en coupant en deux un innocent plutôt que de  soumettre des millions de gens à la mortelle liberté des coupables?

En tout cas, maintenant, il faut que le banc des accusés soit complet. Avec notamment tous ceux qui obligent leurs concitoyens à cohabiter avec de tels psychopathes.

Nous invitons en outre les montagnes de bobos qui s’indignent chaque jour des “conditions dans lesquelles les prisonniers vivent en Fraaance, au XXIème sièèèècle” à se rendre sur place, pour parler de leurs “autres solutions” à la famille de la malheureuse victime de “l’ex-violeur réinséré“.

On savait le pire toujours possible, il devient systématique.

Pour faire avancer les choses, pour que la peine de mort ne soit plus l’apanage des innocents, je propose une solution 100% écologique, durable, approuvée par Nicolas Hulot, le Grenelle et Borloo. Avec ça, pas de chimie, pas de seringue, pas de fumée, pas de bruit, pas d’odeur, pas de douleur, et la réussite est assurée:

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Tuez seulement les infidèles, merci

30 septembre 2009 · 8 commentaires

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Après la fusillade à Saint-Ouen, dont on a en définitive moins parlé que le “racisme au quotidien chez les gendarmes“, j’ai encore relevé quelques saillies médiatiques hilarantes. La fusillade fit deux morts, nommés d’abord par la presse des “jeunes” (28 & 29 ans, pensez donc, des bambins) puis des “dealers” puis du bout des lèvres des “algériens” et enfin, par accident, des “musulmans“. Une manifestation contre la violence fut organisée, avant qu’elle ne finisse en violences vis-à-vis de la maire communiste et des journalistes présents.

Beaucoup de Blancs de tous âges étaient présents autour de l’élue, dans le calme. Et soudain, c’est le drame. Le Bondy blog (désolé pour le style infâme), peu suspect de conservatisme aigu, raconte:

Arrive un représentant religieux et quelques « Allah Akbar » se font entendre. L’homme parle mais est interrompu par un habitant visiblement excité qui en veut à la maire, Jacqueline Rouillon, la cherche dans le public et se dirige vers elle… Un mouvement de foule se calque sur celui de l’individu qui se déplace vers l’élue. Sentant le vent des embrouilles arriver, certains commencent à détaler, des parents éloignent leurs enfants. « Ça part en live ! » entend-on. L’ambiance est tendue, électrique. Et il n’y a pas que les médias qui battent en retraite à ce moment-là : la maire doit quitter précipitamment le rassemblement pour éviter que ça tourne mal pour elle. Nombre d’habitants décident de partir aussi“.

En clair, les toubabs apeurés qui ont osé se frotter les uns contre les autres dans la rue se sont dispersés fissa quand les occupants ont débarqué dans leur marche sans doute trop blanche. Le fameux représentant “religieux“, c’est France Info qui en parle le mieux (comme par hasard, le Bondy blog oublie le meilleur). On peut l’entendre dire “les musulmans ne doivent pas tuer d’autres musulmans“.

En ce qui me concerne, j’en ai grillé un feu rouge (Allah a failli être très Akbar sur ce coup), mais du côté du studio de France Info, aucune réaction. Normal. Le sujet suit son cours. Comme une lettre à la poste. Pourtant c’était clair là, beaucoup trop clair. A ce point clair que les “commentateurs” en sont sans doute aveuglés et qu’ils poursuivent leur petite propagande de chemin.

Selon la journaliste, “les jeunes et les habitants du quartier, tous unanimes” (joli empaquetage pléonasmique, les intéressés apprécieront) ont reproché aux médias “de parler d’eux de façon négative et de renvoyer une image du quartier qui ne cadre pas avec la réalité“.

Bien évidemment, nous ne remettons pas en cause la probabilité d’une telle déclaration, et nous imaginons sans peine lesdits jeunes effectuer en les termes précités une telle demande. N’est-ce pas?

Alors comme d’habitude, qu’est-ce qui cloche? Pourquoi ça ne va pas comme sur des roulettes avec ces gentils-jeunes-qui-sont-riches-et-que-nous-sommes-bien-chanceux-de-les-avoir? Faut-il plus de dialogue? Plus de moyens? Plus de police? Plus d’associations? Plus d’aides? Plus de fermeté?

Non, non et non, ce qu’il faudrait surtout, c’est moins de quelque chose.

Ils en posent des questions, les journalistes, pour éviter de se poser la bonne, la seule et unique question qui vaille, celle que nous posons tous chaque jour, au mieux dans le vide, au pire sous les insultes, comme disait l’autre.

La fameuse question finale. Qui n’a rien à voir, je le précise, avec la solution finale de tonton Adolf (le meilleur antiraciste qui soit), même si la survie d’un peuple se joue dans la “finalité” de cette question.

On parle, on parle, mais pendant ce temps la journaliste et surtout son imbécile d’invité (sans doute un “spécialiste”) ne s’arrêtent pas (sur France Info, on ne s’arrête jamais). S’en suit un festival de perles bruyantes mais bien-sentantes (au contraire de nos vesses nauséabondes):

A Saint-Ouen, il y a des gens qui bougent“.

On imagine une foule d’imbéciles immobiles parsemée de quelques imbéciles gesticulants.

“Il faut se battre pour faire avancer le quartier“.

Ils se battent effectivement très régulièrement, à peu près chaque nuit, mais un quartier, amis bobos, ça n’avance pas, il faut le savoir. C’est pénible de le dire, je sais que je brise les rêves des jeunes filles et que je carabine les crises hémorroïdaires des progressistes, mais non, vraiment, un quartier ça a des fondations, c’est statique, tout ça.

Noirs, Blancs, Beurs, jeunes, vieux, tous les gens sont ensemble“.

C’est beau comme du K-maro. Maintenant donnez leur le choix, qu’on rigole.

Certains ont déjà choisi, sans ambages, et on s’acharne encore sur les brebis les plus dociles.

Oignez vilain, il vous poindra,

Poignez vilain, il vous oindra.

Si dernièrement toutes sortes de choses sont devenues hideusement “accessibles”, la logique élémentaire n’en fait plus partie.

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Petites phrases

24 septembre 2009 · 76 commentaires

explosion

N’ayez crainte, il s’agit simplement d’une “explosion de sentiments”.

“Après, on fraternise avec qui on veut“.

Pierre Moscovici, à propos de la Fraternité.

Merci, Pierre. Ca fait plaisir de voir que tu es d’accord avec nous.

“Je pendrai le responsable à un croc de boucher“.

Nicolas Sarkozy, à propos de l’affaire Clearstream.

D’après un avocat, Hitler serait à l’origine de cette phrase. Tant qu’on est dans la reductio ad hitlerum, cet encombrant Adolf a sûrement dû aussi dire “après, on fraternise avec qui on veut“. Moi, ce que j’en dis…

“L’espoir qu’incarne Obama est freiné par le racisme“.

Un “spécialiste” sur France Info. Cette petite chanson ne fait que commencer. Les camelots cherchent déjà à justifier l’inefficacité de leur produit miracle…

“Je n’ai jamais cru en l’idée de clashs des civilisations, des différences. L’UNESCO est pour la tolérance, le dialogue, la diversité culturelle. Finalement, on a besoin d’un nouvel humanisme“.

Tout y est. Irina Bokova, brave soldate, 20/20, élue à la tête de l’UNESCO. Encore une qui a tout su et rien compris, comme disait Clémenceau. Mais quel est donc ce “nouvel” (donc pire) humanisme qui fait froid dans le dos?

“Selon notre sondage, vous êtes 75% à répondre “non” à la question: êtes-vous choqués par la fermeture de la jungle de Calais?“.

Dixit un journaliste d’Europe 1. Joli potentiel… Pourcentage à comparer avec l’attitude des médias et avec celle de ceux qui ont droit à la parole.

Pourquoi Robert Faurisson ? “Pour moi, il niait Goré (l’île du Sénégal d’où partaient les bateaux négriers durant la traite), c’était suffisant (en termes d’infréquentabilité).”

Dieudonné au tribunal, pour justifier la présence de Faurisson, cette “injure raciale” ambulante. Pour le coup, il est drôle.

“Ceci n’est qu’un décor“.

Kadhafi à propos de l’ONU. Effectivement, tout, au sens large, n’est plus qu’un décor. Mais tout le reste a disparu…

Ce matin, “débat” sur France Info entre trois arabes riches unanimes pour dire que les Français sont racistes, même quand les arabes sont riches. Au même moment, Europe 1 parle du rap comme d’un art de dire la vérité. “Est-ce une incitation à la haine ou une explosion de sentiments?” Questionne Fogiel.

J’en connais qui n’ont pas eu droit à l’option “explosion de sentiments“.

Sur les ondes, il devient sérieusement difficile d’échapper à la diversité ou au “clash” des civilisations, comme dirait l’autre. Ce n’est pas dans mes habitudes d’être optimiste, mais je trouve que c’est bon signe.

Les médias pensent nous faire le même coup que la ceinture de sécurité, en martelant suffisamment le message pour que l’acceptation devienne automatique et même indispensable. Sauf que ce n’est pas la même chose. Et le fait que le message ne passe pas, pas du tout, rend hystérique les annonceurs.

Dans le “débat” qui n’a pas eu lieu ce matin, un des invité se demandait quand des “mesures judiciaires” viendraient “enfin” faire “cesser ce racisme“.

Je vous laisse méditer cette phrase prononcée au nom de la tolérance.

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Ordinaire médiatique

18 septembre 2009 · 29 commentaires

Integration-jambon2

Merci à l’inénarrable site des Indigènes de la République sans qui nous autres souchiens ne ririons pas autant.

J’ai peu de temps dernièrement, je vous livre simplement quelques extraits d’émissions ou d’articles sur lesquels je suis tombé par hasard cette semaine. Je vous rappelle que tout ce qui suit émane de médias dits d’information et non d’opinion.

Je commence par un enchaînement dont France Info a le secret:
La journaliste présente un film documentaire de M. Kassovitz sur la seconde guerre mondiale pour “que les jeunes générations n’oublient pas“.
Original. Du jamais vu. Et la journaliste parle de documentaire “événement“, comme on le dit à propos d’à peu près tout ce que le postmodernisme pond, preuve irréfutable qu’on construit de l’événementiel pour entériner l’arrêt de mort des événements véritables.
Aussitôt après, une pub pour le “Festival International de Graffiti Kosmopolite” (sic). Là encore, un “événement” soutenu par France Info.
Je vous laisse apprécier le choix rigoureusement neutre des parrainages de la radio.

Ensuite, vient la “la maladresse de la semaine” selon la journaliste. On essaie de deviner ce qu%Proxy-Connection: keep-alive
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elle va annoncer, on se demande qui a encore dérapé… Confirmation: le disque dur de Jean-Claude Dassier a connu une erreur système. L’imbécile a osé dire qu’il ne sera pas un président à “la libanaise ni à l’africaine“. Un méchant virus du moment. Il sera reformaté très rapidement. La meute serre les boulons. La champ de liberté se réduit. C’est la crise.

STRASBOURG (Reuters) – La Commission européenne contre le racisme et l’intolérance (Ecri), un organe du Conseil de l’Europe, s’inquiète de la montée du racisme dans le discours politique en Suisse et dénonce le rôle joué par l’UDC, un parti populiste arrivé en tête des élections législatives de 2007.
Entre autres conclusions, la Commission invite la Confédération helvétique à combler les lacunes de sa législation antiraciste mais aussi à “former la police, les procureurs, les juges et les futurs professionnels du droit” sur sa mise en pratique.

Relisez attentivement cette dernière phrase, qu’on jurerait sortie de 1984. Un “organe” fort inquiétant, qui s’inquiète des bugs Helvètes…  La police de la pensée exige du zèle de la part de ses procureurs, et ce n’est pas la Suisse qui va y couper…

Seine-Saint-Denis: mise en garde de la préfecture sur une héroïne mortelle.
(AFP) – Il y a 22 heures
BOBIGNY — Un jeune homme de 27 ans a été interpellé vendredi après-midi à Stains alors qu’il conduisait un deux-roues sur lequel ont été découvertes des caches contenant des doses mortelles d’héroïne, a-t-on appris de source proche de l’enquête, confirmant une information du Parisien. “Il s’agit d’un composé d’héroïne très fortement concentré dont l’usage est mortel, les autorités sanitaires mettent donc en garde contre l’usage d’un tel produit”, a indiqué la préfecture.

Bientôt, en exclusivité, la mise en garde des candidats au suicide: une balle tirée à bout portant dans la tempe peut s’avérer mortelle. L’Etat maternant vous prévient, sans discrimination. À quand l’héroïne Bio et la cocaïne Label rouge?

Sur une vidéo, Eric Besson fait un doigt d’honneur discret au journaliste. Cette scène est intéressante quand on constate qu’il est écrit “j’aime les progressistes” sur les tee-shirts des attardés qui l’entourent. La stratégie est simple: faire croire à tout le monde qu’on peut être ferme et même nauséabond alors qu’on est le pire des bisounours. La meute joue le jeu. Et tout passe comme une lettre à la Halde.

Dans le même registre, vous notez que l’acharnement sur Hortefeux a très vite fait pschitt, après un allongement de tout son long du ministre devant l’ennemi. La meute d’abrutis a assuré le service minimum, faudrait quand même pas faire tomber un aussi bon ministre de l’immigration massive, au contraire, le faire puer davantage le renforce dans son poste. Dire que les bulots croient qu’il est ferme et nauséabond, avec ses 20000 expulsions pour 200000 régularisations, avec son “dialogue” et ses “bouts de chemin ensemble“. Que du bonheur. Langlade peut tomber, pas Brice.

Sur télé-matin, la journaliste présente on ne sait quel exposition d’art contemporain. Subitement, une hideuse “artiste” délavée explique: “trop de sans-papiers sont encore expulsés“. La voix off affirme que les artistes utilisent leurs oeuvres pour retranscrire leur engagement, et conclut ainsi (tenez-vous bien): “Une façon de briser les tabous pour un monde meilleur“.
Quelle façon? Quels tabous? Quel monde meilleur? Philippe Muray doit s’en tordre de rire dans sa tombe.

Hier, sur Europe 1. Deux journalistes s’acharnent à tendre le bâton à Rama Yade pour lui faire dire que les Français ne sont que des gros cons de racistes. En évoquant ‘l’affaire” Dassier, l’un d’eux, après un harcèlement de quinze bonnes minutes, beugle: “il faut dire stop“. L’autre en rajoute: “il faut éduquer les élites françaises“. Et devant ces deux courtisans masochistes, Rama Yade joue les rois magnanimes… “Le raciste, c’est l’idéologue, celui qui persiste, pas celui qui a eu une parole malheureuse“. La reine noire donne des leçons de racisme aux agaçants procureurs blancs. Nous n’aurons jamais tout vu.

Kassovitz est accusé de révisionnisme sur le 11/09, comparé à Faurisson. Le journaliste de France Info trouve problématique le fait qu’on puisse ainsi douter de certaines versions officielles. Il prend le problème à l’envers: c’est le doute qu’on devrait pouvoir étendre à tout, peu importe le sujet.

Les sujets impliquant de près ou de loin la race sont omniprésents.

La reptation aussi. J’ai lu ceci dans un journal local, à propos d’une invitation locale Belge adressée aux Français frontaliers:”Cette ouverture au divers vient heureusement compenser la frilosité de nos relations avec les « autres » quels qu’ils soient, en ces temps de pression migratoire“.

Voilà ce qu’est devenue la pensée de ceux qui la font.

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Brèves de septembre

10 septembre 2009 · 153 commentaires

Camp gitan

Ces gentils gitans cherchent une aire d’accueil. Allez les bouseux, on se pousse!

Dans l’actualité, en vrac.

E.Badinter et F.Amera (moi aussi j’en grince des dents) sont d’accord pour combattre le voile intégral. Il est d’ailleurs assez pathétique de passer en revue les seules “troupes” qui mènent ce combat.
E.Badinter: “c’est la partie visible de la montée de l’intégrisme religieux”.

Très bien. Nous attendons de savoir ce qui va être décidé pour contrer la partie invisible…

Affaire du préfet Girot de Langlade, bouté en retraite anticipée. Libé titre: “Un préfet raciste hors de la République“, puis parle “d’injures et d’insultes racistes avec récidive“.
Coupable d’avoir fait remarquer que les gitans avaient une certaine propension à la délinquance (je défie quiconque de statistiquement me prouver le contraire), et qu’il n’y avait que des noirs dans certains endroits de la France (là nul besoin de défi, les yeux suffisent).

Patrick Lozès, hilarant président du Cran, pépite portée à bout de bras par le Nouvel Obs (qui prouve au passage que le ridicule ne tue plus dans Proxy-Connection: keep-alive
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tre monde, mais qu’au contraire il est désormais vital pour y exister), a encore fait très fort en se “réjouissant des mesures prises à l’encontre du préfet“, souhaitant toutefois qu’on ne “s‘acharne pas sur lui“… Après avoir titré “le préfet accusé de racisme enfin condamné“. Traduction: l’accusation de racisme devrait valoir la culpabilité immédiate.
La sanction prononcée, il faut maintenant éviter tout acharnement contre un homme qui reconnaîtra peut-être un jour, que cette sanction était indispensable pour sauvegarder les valeurs qu’il était censé incarner“.

C’est le vautour repu qui se fout des charognards… “Brave préfet, t’es encore un peu con, mais un jour tu comprendras. C’est moi, Lozès, président du Cran qui te fais cette leçon…” Dire qu’en Europe, tous les petits blancs y’en a surement être comme Langlade…

Uruguay rime avec gays. Les couples homosexuels y sont désormais autorisés à adopter des enfants.  On connaît la chanson, bientôt on nous dira que nous sommes “en retard sur un pays d’Amérique du sud”, ensuite “qu’on ne voit pourquoi” eux le feraient et pas nous…
C’est fait une fois, ce sera définitif et extensible à toute la planète. Ils brisent des gosses, ils briseront tout le monde. Le retour en arrière est maudit. Penser “qu’avant c’était mieux” est interdit. C’est que vous êtes un homme du passé. Que vous n’êtes pas ouvert. Sachez une chose, amis festivus: une ouverture d’esprit sans esprit n’est plus qu’une ouverture de jambes. N’oubliez pas la vaseline.

A ce sujet, 20 minutes s’en tartine le derrière.
Ce n’est plus sale. Le film X est définitivement entré dans les mœurs des Français. C’est le résultat de la première étude sur le sujet, présentée hier par l’Ifop“.
Encore une avancée “définitive”. Youpi, une nouvelle victoire pour festivus. Dans l’article, on apprend également que les femmes sont  “peu intéressées par la grosseur des seins (13%) ou la taille du sexe (18%), et qu’elles réclament d’abord de bons scénarios (55%) et de beaux acteurs (51%)“.
Ce qui se passe de commentaires.

Un pasteur bolivien qualifié “d’illuminé” a pris un avion en otage pour avertir le Mexique de l’imminence d’un tremblement de terre. Pourquoi le terme “illuminé” est-il réservé à ce pasteur alors que des milliers de nuisibles nous prennent en otage chaque jour pour nous vendre leur réchauffement et leur fin du monde?

Commentaire pépite d’un lecteur du Monde: “L’arsenal répressif se renforce toujours. Il n’est pas question de réduire la récidive – donc la délinquance – mais de punir systématiquement. Même un sénat de droit souhaite une évolution! Notre gouvernement réactionnaire est trop content de plier sous la “pression” de l’extrême droite“.

:-)

France Info, toujours fascinée par les déboires d’un parti dont tout le monde se fout complètement, interroge l’inénarrable Segolène Royal, qui lance: “Dans une République, le respect du vote est fondamental et incontestable. Je me suis toujours battue en ce sens“.
Souviens-toi, Marie Ségolène, quand tu défilais à Niort en 2002 avec des mots pas du tout gentils pour les simples “électeurs” qui n’avaient fait qu’être démocrates…

Second dada de Rance Info, l’écologie. Un écolo par jour, sans parler des nombreux avertissements et sujets en faveur de ce même thème. Il faut “changer les comportements” rabâche-t-on sans cesse.
Cette volonté acharnée d’aseptiser son environnement découle d’au moins deux réactions. Une réaction par rapport à l’interdiction sociale de dire que “c’était mieux avant” et une réaction par rapport à l’impossibilité physique de rendre la société “plus propre” et plus “aseptisée” qu’elle n’est. D’où cet acharnement sur la “nature”, qui est bien un retour à un culte primitif (magie) d’êtres incapables de se (re)faire une raison par rapport au non-sens de leur religion artificielle.

Il faut se rendre dans ces grands-messes grégaires de l’ère nouvelle pour mieux le mesurer. A Lille, la fête de la musique, la braderie… Les savants fous, sous les ordres de la prêtresse du “laboratoire Lillois”, M.Aubry, se sont arrangés pour repousser les gens trop agaçants en périphérie, s’attachant à faire de l’unique centre quelque chose de présentable.
Par les bobos pour les bobos. On déteste les racistes et pour le prouver on aime les nuisibles, surtout quand ils nuisent ailleurs. On impose aux bouseux le vivre-ensemble à coups de projets d’aménagement. La mixité sociale à coups de plans logement. Mais jamais pour eux, parce qu’ils savent que l’argent les préserve de tout cela. Vivez ensemble, hurlent-ils du haut de leurs tours d’ivoire, desquelles le citoyen ordinaire pourrait tout juste vider les poubelles.Mais dans le monde réel, les gens ont des yeux, ils voient, même malgré eux. Le cerveau reptilien trahi.
Nous sommes minoritaires. Peut être pas en nombre, mais assurément en attitude et en présence. Lorsque les gens constatent que leur supermarché est majoritairement halal, que leur rue ou leur métro n’est plus occupée que par des gens qui ne leur ressemblent pas du tout, je sais qu’ils s’en inquiètent un peu, vaguement, au fond de leur âme, pas totalement récurée par les détergents de la pensée unique.
Lorsqu’ils ne tentent pas de fuir leur condition, en se métissant, en en faisait des tonnes dans l’adoration de l’Autre pour donner le change, parfois des questions incorrectes les assaillent, surtout quand leur corps frêle est coincé entre tous ces gens qui ne leur ressemblent pas, qui parlent fort, qui sont si différents, parfois si inquiétants.
Puis ils s’efforcent de penser à autre chose, regardent leurs souliers, en tout cas s’appliquent à penser autrement. A penser mieux.

Et quand le soir tombe, “ça craint”, tout le monde est d’accord là dessus. De plus en plus de flics, de viande suffisamment saoule pour être inconsciente du danger, de groupes de racailles. Donc tous ces gens rentrent sagement chez eux, plus tôt que d’habitude, avec le sourire, mais en pressant le pas. Chaque année plus tôt qu’avant. Ils pensent peut être que c’est dommage, tout de même, d’en être arrivé là.
Cette année la fête de la musique cédait la rue à 20h aux “jeunes” et aux policiers. Désormais il en sera toujours ainsi, toujours plus tôt, de façon inexorable.
C’est comme ça. C’est sûrement la faute de la société. Il faut tendre la main à ces jeunes, à ces gens qui n’ont pas eu la même chance. Il faut. Il faudrait. On devrait. Un jour. Pour l’heure, on rentre chez soi. C’est sans doute un peu notre faute, se dit le peuple, si tout fonctionne aussi mal. Tout est un peu notre faute. Il faudra acheter bio demain, multiplier les gestes pour l’environnement pour se racheter un peu. Si peu. En attendant, on se cache chez soi, on n’écoute pas les bruits de la rue qui gronde, on s’enferme à double tour. Pour ne pas voir sa lâcheté en face, on contemple ce qu’on a acheté, avant de vite l’oublier. De tout oublier.

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