
Voilà un article qui s’adresse à ceux qui ne supportent plus de ne rien faire. Je vous invite, ou plutôt vous exhorte à faire une bonne action, quotidienne et permanente: discriminez.
Discriminez tout le monde, tout le temps, sans tabou. N’ayez pas peur, surtout soyez inégaux, injustes, ne vous embarrassez même pas de justifications ou d’explications. Vous n’avez de comptes à rendre à personne. Constatez seulement à quel point la société est injuste avec vous, vous n’aurez plus de scrupules.
Ayez des préjugés, c’est ainsi que les imbéciles nomment des conclusions qu’ils ne peuvent pas comprendre ou concevoir.
Ayez des a priori. Il en faut, ils sont vitaux. Ils évitent bien des pièges, bien des erreurs, et sauvent des vies. Ils sont d’abord un signe de bonne santé mentale.
Ensuite, la discrimination sociale est absolument nécessaire. Proposez à ceux qui vous diront le contraire de confier leurs enfants à des pédophiles, ou d’acheter leur viande chez un fossoyeur, etc.
Cette société tellement délirante nous fait oublier qu’il est logique de discriminer les mauvais élèves, les imbéciles, les tarés, etc.
Il fut un temps où il paraissait logique de privilégier les femmes pour mettre au monde les enfants et de préférer les hommes pour leur enseigner l’autorité. Absurde aujourd’hui!
Paraît-il encore cohérent de donner les responsabilités aux meilleurs, les places aux méritants ? C’est vrai ça, égalité totale, la réussite c’est mal, pourquoi ne pas donner des médailles d’or à tous les participants ?
Ce délire empoissonnant, qui annihile toute possibilité de grandeur nationale (et de construction des individus), doit être mis à bas. Il faut discriminer, impérativement, puisque tout est basé sur le conflit, dont je vais brièvement me faire l’apologète. Le conflit et la friction sont nécessaires aux sociétés. Déjà parce que dans le mielleux et l’hypocrisie étendue à tout résident la mort de l’intelligence, qui naît bien souvent dans la contradiction. L’on ne s’élève moralement que dans l’adversité. A vaincre sans péril…
La hiérarchie est l’unique façon de fonder une société viable. Tout le monde hiérarchise, prétendre le contraire serait mentir. Le postmoderne impliqué dans une association contre la misère en Afrique et qui ne jette même pas un regard au clodo gisant sur son pallier hiérarchise, lui aussi.
Pour les grands amis de l’égalité, quelques questions: pourquoi hiérarchisez-vous (vous qui détestez ça) les discriminations ? Pourquoi est-il plus grave de discriminer par le racisme que de discriminer par l’argent ou par l’idéologie ?
Pourquoi ne cherche-t-on jamais à atténuer les crimes du raciste, à lui trouver des excuses, des justifications, alors qu’on le fait systématiquement pour tout autre criminel ?
Si l’on discrimine clairement celui qui n’est pas de notre famille, de notre sang, de nos amis, pourquoi serait-ce si choquant de discriminer celui qui n’est pas de nos compatriotes ? Celui qui ne respecte pas les lois de notre société? Combien de personnes nous détestent uniquement pour nos idées ?
Comment ne pas voir l’idéologie postmoderne derrière tout ça ?
Les personnes qui prétendent ne pas discriminer sont des hypocrites. Ils ne pratiquent pas la discrimination dans le choix de leur femme? Ils ne choisissent par leurs amis? Ces gens sont bien souvent les pires obsédés des différences. Le genre de ceux qui vont vous tutoyer d’embler, à la camarade, pour masquer qu’ils ne sentent au fond surtout pas votre égal.
La courtoisie et les pieux mensonges font certes la paix sociale, les conflits et la discrimination en assurent la pérennité et la vitalité.
25 réponses jusqu'à présent ↓
Kouign // 31 mars 2009 à 2:07
Ca me rappelle des tentatives, en URSS, d’appliquer l’absence de hiérarchisation et la suppression de leaders dans l’orchestre symphonique.
Plus de chef d’orchestre, plus de 1er violon qui guide les autres, etc…
Ca n’a JAMAIS fonctionné. Et quand ça commençait à ne pas trop mal jouer, c’est que les musiciens se mettaient d’accord pour en suivre un autre.
La hiérarchisation, ce n’est pas le mépris du haut vers le bas. C’est le haut qui aide le bas pour suivre un but commun.
1er cours de management d’equipe.
1er cours de musique d’orchestre
etc…
la base de l’évidence basique, quoi.
l'Ubiquiste // 31 mars 2009 à 2:23
Tout à fait. N’importe quelle étude montrera que chaque entité sociale a besoin non seulement d’un chef mais d’une hiérarchie bien structurée. Nous ne sommes pas égaux. Même deux jumeaux, voire des clones, ne peuvent pas l’être. L’idée de mépris du haut, comme vous dites, est née du sentiment de culpabilité occidental, lui même datant de la mémorialisation de la Shoah. Tout se tient.
aquoibon // 31 mars 2009 à 7:10
Tout vient de Marx qui a introduit l’idée de la lutte des classes.Chez lui il s’agit du Bien contre le Mal.(Meme si ce n’est pas explicité dans ces termes le résultat est une pensée manichéenne).Alors que la réalité à tout les niveaux (familial,régional national,international,entre individus) n’est structuré que par des conflits .A une théorie des luttes (structure binaire) il faut opposer une théorie des conflits (structure complexe).La théorie des conflits prend en compte les problèmes économiques et sociaux , mais aussi les facteurs culturels,religieux,nationaux ect…
Discriminer dans ce monde n’est pas un devoir; il est tout simplement impossible de ne pas discriminer.Les interets d’une nation sont parfois contraires à ceux d’une autre.L’angélisme permet d’évacuer l’aspect tragique de l’Histoire des hommes.Aujourd’hui avec l’antiracisme la lutte n’est plus celles des classes, mais la lutte des descendants des peuples colonisés contre un Occident fantasmé.A nouvau il faut remplacer une Histoire vue comme une opposition binaire (occident contre le reste du monde),par une Histoire perçue comme un monde fait de conflits .Dans le monde réel ,l’Occident est un monde parcouru de conflits(dans le passé et le présent).Fantasmé un Occident homogène dans le temps et l’espace est une pensée qui fonctionne sur la meme structure que la pensée antisémite.
PMalo // 1 avril 2009 à 10:53
Je ne suis pas du tout fan de ce texte. Pas par angélisme, pas par allergie épidermique d’un certain courant politique. Non, je n’aime pas cette vision simpliste de l’histoire, qui voudrait réduire la totalité des relations humaines à une lutte ou des conflits.
(Parenthèse : passer du terme “lutte” au terme “conflit” ne change strictement rien au propos, cher “aquoibon” : votre simpliste lecture des rapports humains reste bêtement marxiste, même si vous l’étendez à des horizons plus larges que ces classes sociales…)
Non, non et non, et quitte à passer pour un boy-scout en short, les rapports humains ne se réduisent pas à des conflits !
C’est cette lecture darwinesque qui a engendré le libéralisme comme le marxisme !
C’est justement de ce schéma éculé qu’il faut apprendre à sortir…
Chers amis dits “réacs”, je vous aime bien. Parfois.
Mais là, non.
Papa FC // 2 avril 2009 à 12:13
Cher Pmalo,
en votre honneur j’enfile mon short également pour produire le post le plus court de mon histoire pélicastresque. Et ne dirais qu’une chose : pas mieux.
aquoibon // 2 avril 2009 à 7:35
Soit je reconnais que tout n’est pas structuré par les conflit,la coopération existe aussi.Mon but était d’échaper à une vision binaire.Cette vision était trop réductrice encore ,soit….Ca me fera réfléchir ,ce n’est pas plus mal.
l'Ubiquiste // 2 avril 2009 à 8:15
Les conflits (de tout ordre) sont capitaux dans la société, les rejeter avec obstination comme c’est le cas aujourd’hui participe du grand marasme social. Et de l’aggravation de la situation.
PMalo // 2 avril 2009 à 10:50
Non, pas du tout convaincu.
Les conflits sont un fait à prendre en compte, certes, mais sûrement pas un élément structurant et fondateur de la société. A vous lire, on croirait que vous souhaitez le conflit, vivement un bon gros conflit généralisé et hop tout rentrera dans l’ordre ! Youpi.
Au contraire, une société sans conflit est le rêve tout-à-fait sain de l’humanité, bien évidemment ; une utopie, un idéal vers lequel tendre, tout en sachant qu’on n’y arrivera jamais parfaitement, l’homme étant imparfait. Qui ne souhaite pouvoir vivre en paix ???
Vous conspuez nos bisounours dominants parce qu’ils souhaitent abolir le conflit. Ce souhait est juste ! En revanche, les moyens qu’ils proposent sont contre-nature, basés sur une fausse anthropologie coupée de tous les repères fondateurs de notre civilisation : relativisme totalitaire, pensée dominante, consensus mou démocratique citoyen participatif fraternel et convival, hédonisme, individualisme forcené, “liberté” individuelle (=caprice), etc.
Vous faites juste une confusion terrible entre fin et moyens : la fin poursuivie est juste, mais les moyens mis en oeuvre aujourd’hui sont totalement tordus.
PMalo // 2 avril 2009 à 10:57
@ Aquoibon : en pensant sortir d’une vision binaire (conflit entre riches et pauvres / entraide entre pauvres et entraide entre riches), vous vous êtes enfermé dans une vision totalement unitaire (conflit généralisé, l’entraide n’existe plus…)!! Votre vision n’était pas “encore trop réductrice”, mais au contraire encore PLUS réductrice.
Il y a en effet des choses à revoir… ;o)
aquoibon // 2 avril 2009 à 11:24
Dans une société les intèrets sont divergents et cela ne peut pas etre évité ;cela explique que nous ayons des écoles,des tibunaux,des prisons,des assemblées(politique) ect…Que voulez vous je ne suis pas libertaire (anrchiste).Si la coopération existe les intèrets divergents la rendent difficile à mettre en place.
l'Ubiquiste // 3 avril 2009 à 8:48
Cher PMalo, je ne parle pas d’un conflit généralisé. Je parle des conflits générés par la dualité. Ce sont des conflits minimes.
Vouloir l’abolition des conflits c’est abolir aussi la dualité qui fait cruellement défaut aujourd’hui. Cette même dualité qui fait l’humanité.
une "fille" voyons... // 3 avril 2009 à 9:41
Juste être réaliste… une société où tout est beau… Quelle utopie; et ce ne serait pas naturel. Sans “conflit” c’est de l’hypocrisie, c’est impossible. Sans être pessimiste, je pense qu’il faut juste garder les pieds sur terre. Ca aide à avancer, non ?
l'Ubiquiste // 3 avril 2009 à 10:44
Une fois de plus, clairvoyance limpide de ma commentatrice préférée…
PMalo // 3 avril 2009 à 1:07
“Juste être réaliste… une société où tout est beau… Quelle utopie; et ce ne serait pas naturel. ”
Mais nous sommes tout à fait d’accord, vous ne faites que répéter ce que j’ai dit ! Ce n’est pas à moi que vous devriez le dire, mais à nos chers bisounours qui veulent éradiquer le conflit par la force, tellement bouffés par leur rousseauisme béat qu’ils nous balancent festivement dans le mur. Bien sûr, la nature imparfaite de l’homme rend le conflit inévitable. Mais faut-il s’en contenter, dans un fatalisme résigné ? Ou peut-on tenter de dépasser cela, en conscience de notre faiblesse ?
Quitte à me répéter, on ne peut résumer toutes les relations humaines au conflit ! C’est tout bonnement faux !
Votre chère dualité, qui fait l’humanité, n’implique pas nécessairement le conflit. Elle implique la RELATION, qui se décline sous plusieurs modes, dont le conflit, l’entraide, etc.
Votre aveuglement est effrayant, en plus de la part de quelqu’un qui (si j’ai bien compris, mais peut-être me trompè-je) se dit chrétien. Votre “théorie” du conflit est réductrice, darwinesque et marxiste, absolumment pas chrétienne… (Faut-il vous rappeler ce qu’est la Sainte Trinité, modèle parfait de la relation, vers lequel l’homme est appelé ? Y voyez-vous trace de conflit ?)
l'Ubiquiste // 3 avril 2009 à 1:23
Attendez je crois que vous vous méprenez sur mon compte. Je n’ai jamais dit qu’il n’y avait que le conflit et uniquement le conflit, ça me paraissait évident… On ne peut juste pas le supprimer (et c’est d’ailleurs souhaitable). Je pense que ce que vous appellez “relation” et que j’appelle “conflit” est à peu près la même chose, j’ai dû mal m’exprimer. Cela se décline bien évidemment sur plusieurs modes. Ce qui manque aux théories marxiste et darwinienne, ce sont bien les conceptualisations chrétiennes limpides et irréfutables (comme le péché originel, par exemple).
L’homme est appellé VERS la Sainte Trinité, il n’empêche qu’il est frappé par le péché originel, ce qui rend toutes ses aspirations à une “perfection” impossibles. L’homme est d’abord en conflit avec lui-même.
Je suis bien conscient que le péché originel est une sorte d’idée fixe chez moi, mais c’est à mon avis sur sa négation que repose la négation de la dualité (et donc des conflits au sens large). Cette conception des choses est on ne peut plus chrétienne (voire antique).
Le postmoderne substitue au conflit réel le conflit parodié. A chaque fois que le conflit semble perdre du terrain sous l’ère moderne, c’est notre champ d’action qui se réduit. C’est une vision du présent. Dans un cadre idéal (nous en sommes loin), nous pourrions bien sûr chercher à minimiser les conflits.
J’espère être clair.
PMalo // 3 avril 2009 à 1:41
Oui, en effet, nos divergences vont plus sur les termes utilisés que sur le fond du problème.
Le péché originel, tout est là, nous sommes d’accord ; mais l’espérance chrétienne nous pousse à croire que cet état imparfait de notre nature n’est pas éternel, et que nous avons à nous combattre nous-même (là réside le vrai conflit !) pour nous mettre en route vers cette perfection ultime, qui nous sera donnée un jour. En attendant, tout en restant réalistes sur notre nature, il me semble donc que nous avons le devoir de ne pas entrer dans cette résignation fataliste que je perçois, voire même que vous semblez appeler de vos voeux les plus chers…
Je reste dubitatif sur le dernier paragraphe de votre dernier commentaire, que je ne comprends pas.
l'Ubiquiste // 3 avril 2009 à 2:01
Non non non je ne prêche pas la résignation, cher ami! Je pense que je me résignerai d’ailleurs jamais (même si je vois ce que vous voulez dire). Je prêche l’attente, la survie, l’écriture, l’éducation, la discussion, le catholicisme, etc.
Reconnaitre pleinement son état imparfait, c’est déjà en réduire la portance.
Mon dernier paragraphe:
Le postmoderne créé du conflit, mais du conflit irréel. Il s’invente des adversaires, il a besoin de se croire et de s’affirmer “en lutte”, “en combat”. Ce faisant, il fait oublier les “vrais” conflits ou les marginalise. Donc il faut s’évertuer à faire survivre ces conflits réels et à ridiculiser les faux conflits pour survivre.
Donc il est nécessaire de lutter pour que les conflits “réels” subsistent. C’est valable maintenant, ça ne le sera peut être pas toujours, comme ça ne l’a pas toujours été, loin de là. Face à l’inédit de l’époque, notre action ne doit pas se tromper et se vouloir intemporelle.
Gloria Crimme // 5 novembre 2009 à 7:49
Je relève quelques arguments corrects et réfléchi dans votre analyse mais votre article est trop superficiel. Vous ne pouvez pas affirmer que toute forme de discrimination est juste sans fouler au pied les fondements même de ce qui fait notre démocratie. Trouvez vous normal que des personnes plus compétentes que d’autres se voient refuser un emploi seulement du fait de leur couleur de peau? Vous avez l’air de dire que les meilleur doivent aider les moins bon, alors pourquoi le leur interdire? C’est cette discrimination qui l’empêche et qui doit cesser. Pourquoi les USA sont-ils à la pointe de la technologie? Parce que les gens y sont jugés en fonction de leurs qualités et non de leur couleur de peau.
Même si vous ne publiez pas ce message, j’espère avoir provoqué une réflexion en vous pouvant vous amener à tempérer votre jugement.
l'Ubiquiste // 5 novembre 2009 à 8:16
“Vous ne pouvez pas affirmer que toute forme de discrimination est juste sans fouler au pied les fondements même de ce qui fait notre démocratie”.
Vous m’avez mal compris. Votre démocratie, je n’en veux pas. D’où mon foulage au pied.
“Trouvez vous normal que des personnes plus compétentes que d’autres se voient refuser un emploi seulement du fait de leur couleur de peau? ”
Vous parlez de la discrimination positive? Non, je ne trouve pas ça normal.
“Pourquoi les USA sont-ils à la pointe de la technologie? Parce que les gens y sont jugés en fonction de leurs qualités et non de leur couleur de peau”.
Je ris. Et que pensez vous des démocraties où les gens sont jugés et exclus en fonction de leurs opinions?
“Même si vous ne publiez pas ce message, j’espère avoir provoqué une réflexion en vous pouvant vous amener à tempérer votre jugement”.
Je publie, mais je suis au regret de vous dire qu’en plus de ne m’avoir que très superficiellement compris (je suis indulgent), vous ne tempérez rien du tout. Voyez Jospin, ce n’est pas bon d’être tempéré par la raison.
Pakounta // 5 novembre 2009 à 8:40
“Pourquoi les USA sont-ils à la pointe de la technologie? Parce que les gens y sont jugés en fonction de leurs qualités et non de leur couleur de peau.”
MdR de LoL ! Ils ne sont pas jugés selon leur couleur de peau et, effectivement, on ne compte plus, aux US, les Nobel de physique, de médecine, d’économie : 15 % de Noirs, comme dans la population générale.
LoL de MdR !
Ce ne sont pas les US qui jugent les gens. C’est la nature.
l'Ubiquiste // 5 novembre 2009 à 9:25
Pakounta, vous allez leur faire très mal à la tête, à tous ces gens qui glorifient les Noirs ET la nature.
Gloria Crimme // 5 novembre 2009 à 10:37
citation : “Trouvez vous normal que des personnes plus compétentes que d’autres se voient refuser un emploi seulement du fait de leur couleur de peau? ”
Vous parlez de la discrimination positive? Non, je ne trouve pas ça normal.
Je voulais parler de personnes, par exemple les noirs mais aussi les handicapés et d’autres qui ne peuvent accéder à un emploi du fait de leurs différences. Ce n’est donc pas de la discrimination positive mais de la DISCRIMINATION TOUT COUR.
citation : “en plus de ne m’avoir que très superficiellement compris”
Je suis désolé, je n’ai lu votre article que de façon superficielle car il est toujours assez désagréable de lire quelque chose dont l’auteur ne maitrise pas le sujet. Vous devez être un de ces riches qui n’ont pas eu à se battre pour se faire une place dans la société et qui voit d’un mauvais oeuil ce qui, n’étant pas de sa condition, cherchent à bénéficier des mêmes avantages que lui.
Mr_Zlu // 6 novembre 2009 à 8:59
Oh Gloria et l’injustice sociale…
Souffrez que je vous joue un air triste avec le plus petit violon invisible du monde que j’ai en ma possession.
Et puis les noirs, les arabes, tout ça, ils ont un endroit où ils ne seront pas discriminés. En plus, dans ces endroits, souvent, il fait tout le temps beau et chaud : que demander de plus ?
Ah oui, je suis riche à millions et j’emmerde les pauvres.
l'Ubiquiste // 6 novembre 2009 à 4:34
“Je voulais parler de personnes, par exemple les noirs mais aussi les handicapés et d’autres qui ne peuvent accéder à un emploi du fait de leurs différences. Ce n’est donc pas de la discrimination positive mais de la DISCRIMINATION TOUT COUR”.
C’est vrai. C’est scandaleux que des types comme Gilbert Montagné se voient refuser des postes de commandant de bord sous prétexte de leur handicap. Comme c’est tout aussi scandaleux qu’un gros débile n’ait pas accès au poste qu’il désire, sous prétexte qu’il est un gros débile. Voyez, c’est précisément parce que nos aïeux n’avaient pas cette mentalité qu’ils ont pu construire ce qu’ils ont construit, ce dont vous vous gavez chaque jour, quand vous ne le détruisez pas.
“Vous devez être un de ces riches qui n’ont pas eu à se battre pour se faire une place dans la société et qui voit d’un mauvais oeuil ce qui, n’étant pas de sa condition, cherchent à bénéficier des mêmes avantages que lui”.
Je n’ai pas de “place” dans cette société et encore moins d’avantages. Je n’ai pas la chance de m’appeler Lozès, mes discours racistes à moi ne me vaudront pas une place au soleil.
Vous ne comprenez rien, il n’est pas question de maîtriser un sujet comme la discrimination. Soit on est bêtement contre en la pratiquant tous les jours, comme vous, soit on a la cohérence de la pratiquer en l’assumant et même en la revendiquant, comme moi.
Allez au bout de votre logique, si vous pensez que notre situation est injuste. Sortez de chez vous et partagez avec les pauvres. Invitez des réfugiés et allez dormir sous les ponts à leur place.
Elias // 6 novembre 2009 à 10:26
“La discrimination, c’est le fondement de notre intelligence.” telle était la règle énoncée par le grand Théodule Ribot, philosophe et fondateur de la psychologie française.
(pas le bon article mais tant pis, bon anniversaire à vous Pélicastre.)