
Quelques extraits piquants de l’actualité, il y en a bien trop pour être exhaustif.
D’abord, cette fabuleuse photo (vu chez Naïf). Il s’agit du dégenrage comme politique d’éducation nationale. On élève les garçons comme des filles et les filles comme… des filles. Faudrait pas favoriser l’hétérosexualité, vieux schéma culturel dépassé. C’est en Suède, donc bientôt partout. Gageons qu’on nous dira dans peu de temps que la Suède est “en avance”, et qu’il nous faut “tout faire pour rattraper ce retard sur les pays nordiques”
Alors que TF1, toujours plus fort, essayait de passionner le pays avec l’enterrement de Michael Jackson (avec une traductrice instantanée sans doute en phase de trisomie terminale), un journaliste osait annoncer qu’il s’agissait du “plus grand événement télévisuel de tous les temps”.
Sans transition, j’ai encore lu dans un journal en ligne que “la vérité sortait de la bouche des enfants”. Une phrase d’adulte.
L’inénarrable Laurent Joffrin sur France Info: “le PS mérite sa chance, c’est un parti qui représente une tradition, qui a une longue histoire”. Venant d’un mec comme Joffrin, c’est un argument en or massif.
La fatigante journaliste (qui adore le mot troublion, dommage qu’il n’existe pas) parle ensuite du reportage de Libé consacré à une actrice du X. On apprend qu’elle s’est fait ramoner dans 160 films à tout juste 21 ans, et qu’elle milite pour l’égalité hommes-femmes. Ce qui fait d’elle une “insoumise”. Donc une rebelle irrévérencieuse, une progressiste prête à tout transgresser…
Si on mêle ses désirs d’égalité des sexes et ses exploits pornographiques, on est très content d’être des vieux réactionnaires, ça permet de s’asseoir sans douleur.
Ajoutons qu’elle prétend faire cela pour “découvrir sa sexualité et lutter contre les frustrations”. On se demande quand ces andouilles comprendrons que la frustration vient en premier lieu de l’étalement du cul partout (donc nulle part).
Dans la même veine, une énième recherche affirme que la pratique d’activités sexuelles fréquentes est bonne pour la santé. On se doute bien que jamais on ne publiera une étude prônant l’abstinence. La question est de savoir quand est-ce qu’on osera nous dire que la multiplication des partenaires et des pratiques nous est physiologiquement bénéfique.
Une jolie perle dans 20 minutes. Tristan, un “militant” de 17 ans, pour rentrer en terminale, se voit contraint par son proviseur de signer un engagement à ne pas re-bloquer son lycée. Tristan n’est pas d’accord. “Le jeune homme et son père ont donc décidé d’agir rapidement, en créant un comité de soutien et en étudiant les recours possible devant le tribunal administratif”. Nous sommes en 2009.
Alors que des “émeutes ethniques” (Quoi? Des ethnies existent? On m’aurait menti?) font 200 morts et 1000 blessés en Chine, l’ONU appelle au “dialogue”.
Et je pense qu’une fois que ça aura chié sévère, l’ONU va “déplorer”.
Un art de la communication qui résume très bien pourquoi on en est là.
Sur le même sujet, il est assez amusant de constater à quel point les médias (et leur cortège de “sachants”) prennent le parti des Ouïghours en nous rejouant le coup de l’exclusion d’une minorité musulmane (qui est majoritaire là bas). Libé réussit même à débaucher une Ouïghoure droit-de-l’hommiste pour l’occasion. C’est vrai quoi, les Hans devraient s’ouvrir et se faire massacrer un peu plus. Ces gens sont repliés sur eux-mêmes, insensibles aux richesses fantastiques de la diversité. Allez BHL, Ménard, Ouïghour libre!
A propos d’Hénin-Beaumont et de la “claque, gifle, rejet” subie par le FN, Devedjan a déclaré que l’extrême droite n’avait pas d’avenir en France, et que c’était une bonne chose. Une ritournelle bien connue…
Ce n’est pas parce que lui a décidé de se vendre en sous-fifre de l’UMP après Occident que tout le monde sera aussi minable.
France Info, toujours en forme, nous explique que depuis l’élection d’Obama, les “observateurs” aux Etats-unis constatent une “frustration des milieux racistes”, alors que dans le pays, “le fait que la population blanche devienne minoritaire est plutôt perçu comme un très bonne chose”. Un professionnalisme admirable d’objectivité.
L’ensemble des médias et des imbéciles en place comme Luc Chatel se réjouissent du taux de réussite de près de 80% au bac, dès le premier tour. Les cargaisons d’analphabètes sans avenir qui moisiront sur les bancs de la fac (ou apprendront à jouer les Besancenot) après l’été sont de plus en plus grosses. Il y a effectivement de quoi se réjouir.
A ce sujet, un étudiant sur quatre se dit “anxieux”. Il a bien raison.
Un peu plus tard, un journal qualifie l’anxiété de “trouble psychiatrique”. Etant donné que les tueurs en série souffrent de troubles psychiatriques, eux aussi, ça devient le bordel, avec la novlangue, de faire le distinguo. Heureusement qu’il nous reste le bon sens pour savoir qu’un étudiant anxieux est toujours plus dangereux qu’un tueur en série.
On apprend que le secret d’un des candidats de Secret story est d’avoir le QI d’Einstein. Outre le fait que son secret est très très bien gardé, on peut en conclure qu’il y a 100 ans, avec un tel QI, on formulait E=MC2. Aujourd’hui, on participe à Secret story.
49 réponses jusqu'à présent ↓
LBDD // 8 juillet 2009 à 12:39
Pour le dégenrage, il faut nuancer quand-même. C’était de cette manière qu’on élevait les enfants princiers ou nobles au Moyen-âge et au XVIIème siècle :
- les garçons portaient des robes
- vers 7 ans ils “passaient aux hommes”, quittaient leurs gouvernantes et nourrices, étaient vêtus de manière masculine, et placés officiellement auprès de leur gouverneur et précepteur.
http://17emesiecle.free.fr/images/Louis_XIV&Anne_Autriche.jpg
Si ma mémoire est bonne, c’est au XVIIIème qu’on a commencé à “genrer” les garçons dès la naissance pour lutter contre la “perversion morale”. En cause : le “mal italien”, qui faisait beaucoup jaser à l’époque (comprendre: l’homosexualité). Le frère de Louis XIV, choyé par sa mère, avait pris le pli de s’habiller en femme…
Conclusion : l’idéologie progressiste révolutionne… c’est à dire qu’elle tourne en rond. Ce qui est nocif dans le “dégenrage” ce n’est pas la pratique, mais la finalité, à savoir nier la différence finale entre les sexes. Ce que les Anciens ne faisaient pas : ils considéraient juste que les garçons devaient être “neutres” jusqu’au “passage aux hommes”, pour ne pas les troubler (les genres étant ultra-différenciés par ailleurs). Mais le passage aux hommes était en soi une ligne de démarcation entre les genres, et marquait que le futur roi était avant tout homme (guerrier, figure paternelle…), éduqué à son métier de roi par un entourage masculin.
Didier Goux // 8 juillet 2009 à 12:49
Relu comme ça, en vrac et en masse, ça fait vraiment peur ! Comme dirait mon boucher : « Y en a un peu plus, j’vous l’mets quand même ? »
l'Ubiquiste // 8 juillet 2009 à 12:50
Il s’agit là d’une finalité idéologique, vous avez raison. Le but, c’est qu’ils demeurent ainsi. Dans le même ordre d’idée, il me semble que tout avait été fait pour que Louis XIII devienne homosexuel, avec succès.
Barbara // 8 juillet 2009 à 2:14
Pour ce qui est de l’habillement, c’est vrai que longtemps les petits garçons ont été en robe, pas seulement dans l’aristocratie. Et ce pour des questions pratiques : on n’avait pas encore inventé la couche-culotte. Quand ils étaient suffisamment grands pour à la fois être continent et être capable de se déculotter et se reculotter tout seul, on changeait d’habit.
Barbara // 8 juillet 2009 à 2:19
Le secret du candidat de Secret Story, c’est en effet assez hilarant. D’un autre côté, s’il est très intelligent, il sait que pour gagner il faut cacher son secret et il doit être plus habile que la moyenne pour ce faire. Donc il peut avec facilité passer pour un nonoche. D’ailleurs c’est un talent qui lui sera sûrement très utile. Dans la société où nous vivons, il est mal vu d’être intelligent et de penser par soi-même.
Jeannot-Raymond // 8 juillet 2009 à 4:40
C’est quoi le nom de la pute ?
“le fait que la population blanche devienne minoritaire est plutôt perçu comme une très bonne chose” : l’alliénation. Une telle monstuosité, un telle volonté génocidaire appelle une revanche éclatante. Ca viendra.
Franck Boizard // 8 juillet 2009 à 4:46
Vous en avez raté une excellente : le gouvernement (prétendument de droite “décomplexée”, j’en ris toujours) a pris au sérieux une proposition d’imposer un quota de femmes dans les conseils d’administration.
Je savais les “capitalisses” point en odeur de sainteté, mais leur infliger une telle peine relève d’un insupportable sadisme.
A quand les quotas de femmes dans les tournois masculins de lutte gréco-romaine ?
Cet appétit d’auto-destruction progressiste des Suédois m’épate. Un connaisseur aurait-il une explication ?
A Pakounta,
Les professions qui se féminisent se dévalorisent. Ça choque les gnous, ils préféreraient cacher cette evidence qu’ils taisent, mais c’est ainsi, et je trouve même quelques raisons à cela.
Que dit sur la profession de médecin le fait que les promis de facs de médecine soient composées à 65 % de femmes ?
Franck Boizard // 8 juillet 2009 à 4:46
Vous en avez raté une excellente : le gouvernement (prétendument de droite “décomplexée”, j’en ris toujours) a pris au sérieux une proposition d’imposer un quota de femmes dans les conseils d’administration.
Je savais les “capitalisses” point en odeur de sainteté, mais leur infliger une telle peine relève d’un insupportable sadisme.
A quand les quotas de femmes dans les tournois masculins de lutte gréco-romaine ?
Cet appétit d’auto-destruction progressiste des Suédois m’épate. Un connaisseur aurait-il une explication ?
A Pakounta,
Les professions qui se féminisent se dévalorisent. Ça choque les gnous, ils préféreraient cacher cette evidence qu’ils taisent, mais c’est ainsi, et je trouve même quelques raisons à cela.
Que dit sur la profession de médecin le fait que les promos de facs de médecine soient composées à 65 % de femmes ?
Franck Boizard // 8 juillet 2009 à 4:52
Ça bug. J’en profite pour rectifier : la proposition de quotas de femmes aux CAs, c’est en France. Je saute ensuite en Suède sans transition, d’où un message peu clair.
Mais si tu kif pas, j’nique ta race (je m’adapte aux usages de la France de 2009 et j’emploie les formules d’impolitesse idoines.)
Pakounta // 8 juillet 2009 à 11:02
Avant de répondre à Franck sur la fumellisation du labeur – j’avais commencé, mais je suis tellement exaspéré par l’indien et sa guimauve prévomie que je n’ai plus envie d’écrire de manière cohérente – je voudrais signaler, justement pour l’indien, un truc dans l’esprit du temps.
Je viens d’entendre une pub : on peut télécharger des bruits de pets comme sonnerie de portable. Envoyer prout au 82600.
Ca lui fera de la conversation, à cette enclume.
Benoit // 9 juillet 2009 à 9:59
Vivant actuellement en Suède, je tiens à préciser un truc. Certes il y a beaucoup d’extrémistes féministes. Ça peut être très loufoque et débile comme cette campagne demandant aux hommes d’uriner assis pour ne pas faire de discrimination dans les couples. Ça peut être tout aussi agréable. Une intense campagne l’année dernière demandait par exemple, que sous couvert d’égalité, les femmes devaient avoir le droit d’aller à la piscine en maillot de bain une pièce. Mais de manière générale, il faut distinguer toutes ces campagnes, ces annonces et la réalité des femmes suédoises. Ayant assez pratiqué la femme scandinave et étant actuellement avec l’une d’entre elle, je peux vous dire qu’elles veulent un “macho”, un homme, un “vrai” comme on dit. Il n’y a pas ici de baratin, comme on l’entend souvent en France, affirmant que les hommes doivent “explorer leur part de féminité”, peuvent pleurer en tout circonstance. Bref, beaucoup de féministes et d’initiatives ridicules, mais à l’âge adulte, des “genres” bien définis
Hej då !
l'Ubiquiste // 9 juillet 2009 à 11:14
Je n’ai jamais compris par quelle absurde perversité de l’esprit l’on voulait imposer une égalité à des gens qui n’étaient pas pareils. Votre exemple (uriner assis) est édifiant.
Franck Boizard // 9 juillet 2009 à 11:40
C’est normal que vous ne compreniez pas : vos tendances néo-nazis vous empêchent de faire partie du progrès qui fait rage.
L'indien // 9 juillet 2009 à 12:13
Cela me rappel un entrainement de foot de quand j’étais petit.
Monsieur Gérard, notre entraineur qui au passage était aussi mon facteur, nous avait tous surpris un jour en nous demandant de jouer a des positions qui n’étaient pas du tout les nôtres.
On n’était pas tellement d’accord pour ça, peut etre de peur de perdre nos places, et je me rappel que le deuxième entraineur, s’était opposé fermement a cette méthode inconnue.
Il disait, mais tu vas les perturber, dénaturer leur jeu, ils ne vont plus avoir de repères…etc…
Et finalement on a quand meme bien voulu tester la méthode a gégé, et meme si cela ne nous rassurait guère, il nous expliquait a la fin de l’entrainement que si nous nous mettions à la place de nos coéquipiers, nous devrions comprendre ce qu’ils ressentent, cela nous apportera une meilleure connaissance du jeu de chaque joueur, au lieu de nous contenter de ne connaitre que notre propre rôle.
Ce principe ma vraiment marqué, l’entente entre les joueurs a vraiment changé, nous nous comprenions mieux, on savait dans qu’elle situation était l’autre, et nous nous déplacions en match comme on aurait aimé que notre coéquipier le fasse à l’entrainement.
Bref nos échangions les conseils, et nous je n’ai jamais vu une aussi bonne cohésion dans un groupe.
Je pense qu’on peut reproduire cela entre hommes et femmes, sans tout dénaturer.
Juste etre capable de comprendre ce que ressent l’autre.
L'indic // 9 juillet 2009 à 12:27
“Juste etre capable de comprendre ce que ressent l’autre.”
Va falloir de la chirurgie lourde pour que les hommes ressentent les douleurs de l’accouchement. Et le moelleux de l’allaitement.
Et les règles, on fait comment ? C’est injuste que les femmes soient les seules à devoir prévoir un budget Tampax.
Benoit // 9 juillet 2009 à 12:37
Le problème de la Suède, et de l’idéologie social-démocrate, exclusive ici car même soutenu par les partis bourgeois, est que la recherche de l’égalité est absolue, et passe bien souvent avant la liberté individuelle. De plus, il y a un fort conformisme social. Il y a un côté bénéfique: beaucoup moins de bordel qu’en France. Mais ce conformisme empêche bien souvent aussi les remises en cause.
L'indien // 9 juillet 2009 à 12:44
Quelle liberté individuelle….?
Celle des riches?
L'indic // 9 juillet 2009 à 12:48
Quelle intelligence ?
Celle des indiens ?
l'Ubiquiste // 9 juillet 2009 à 1:09
“Je pense qu’on peut reproduire cela entre hommes et femmes, sans tout dénaturer.
Juste etre capable de comprendre ce que ressent l’autre.”
On peut donc vous proposer, selon votre idée et sans aucune animosité, d’aller vous faire enculer.
Tenez-nous au courant.
L'indic // 9 juillet 2009 à 1:10
Mdr de lol !
I am pétèd de wigolade !
L'indien // 9 juillet 2009 à 1:18
C’est par rapport a l’égalité, je pensais plutôt a envoyer des grands patrons vivre dans la rue quelques jours et vice versa.
En tous cas quesqu’on rigole avec vous.
L'indic // 9 juillet 2009 à 1:19
“quesqu’on rigole avec vous”
Non. Pas n’importe qui.
Benoit // 9 juillet 2009 à 2:01
Pour liberté individuelle, je pensais plutôt à un exemple très récent à côté de chez moi. Un ménage a assigné ses voisins en justice pour “nuisance tabagique” car le ce voisin avait le malheur de fumer sa clope sur son balcon. Et ces exemples pourraient se multiplier dans mon (très) beau royaume de Suède (il faut avouer que la monarchie a quand même beaucoup plus de classe qu’une république)
L'indien // 9 juillet 2009 à 2:08
Rien ne me choque dans votre exemple.
Le liberté des uns commence là ou s’arrête celle des autres.
Il faut savoir faire des concessions pour respecter les autres.
Si il y a un truc qui me choque, c’est qu’il fasse une démarche judiciaire.
Il aurait mieux fait de régler ses problèmes lui meme.
Mais si le mec il ne veut rien entendre…..qu’il veut jouir de sa liberté individuelle sans se préoccuper des problèmes des autres.
quand meme sur son balcon…il faut un minimum de tolérance.
Franck Boizard // 9 juillet 2009 à 2:11
Les patrons ont fait ce qu’ils pouvaient pour ne pas vivre dans la rue, pourquoi les y mettrait-on de force ?
Ces histoires d’égalité et de déni des réalités physiologiques et culturelles (l’homme est une femme comme les autres, le blanc est un noir comme les autres, …) me semblent le malheureux produit de circonstances historiques défavorables (seconde guerre mondiale + décolonisation) auxquelles s’ajoutent des progrès médicaux qui ont changé notre rapport au corps, à la procréation et à la mort.
Ne trouvez-vous pas qu’il y a par ailleurs dans cette obsession du mélange, du métissage, un trouble de la personnalité ? Quand on est bien dans sa peau, on n’a pas envie d’être quelqu’un d’autre. Ça le paraît valable pour les civilisations comme pour les individus.
Barbara // 9 juillet 2009 à 2:13
Echanger sa place dans l’entreprise pendant une journée dans l’année, cela se fait, mais c’est assez marginal. C’est certainement le top du top de la modernité mais c’est gadget. Vous imaginez vraiment que le balayeur va prendre une décision qui engage le devenir de l’entreprise, que le PDG qui aura travaillé une journée comme manutentionnaire aura conscience de ce que c’est de le faire tout au long d’une année ? Il sera fatigué, c’est sûr, mais il pourra toujours mettre cela sur le manque d’habitude du travail physique.
L'indien // 9 juillet 2009 à 2:29
Franck, y a du vrai dans cette analyse, et j’aime aussi comparer un comportement individuel a un comportement de groupe.
Mais on ne peut pas dire que la société veuille se métisser car elle ne se sent pas bien dans sa peau.
L’étranger nous fascinera toujours, paradoxalement au “qui se ressemble s’assemble.”
D’un coté on est rassuré d’etre avec un semblable, et d’un autre coté, on est attiré par le différent.
On est toujours tiraillé entre deux, et peut etre la société européenne actuelle prend le chemin de la curiosité.
Pour les grands patrons, je préconise ce genre de méthode pour qu’ils restent connecté à la réalité.
Je pense que s’ils éloignent leur caste de la réalité, ce sera mauvais pour tout le monde, meme pour eux.
@barbara
Il ne faut pas prendre cette méthode au pied de la lettre, ou la mettre en place de façon extrême.
Nous échangions nos places à l’entrainement, quand il n’y avait aucun enjeu.
Il n’est pas question de donner des responsabilités a un manutentionnaire.
Ce n’est pas pour créer une égalité,mais pour créer des liens entre les classes.
Si le gouvernement était un peu plus au contact du peuple, et quittait de temps en temps leur monde de garden party et les jets privé, ils seraient surement plus apte a diriger.
Barbara // 9 juillet 2009 à 3:01
Si le gouvernement était un peu plus au contact du peuple, il serait sûrement plus apte à diriger.
Eh bien, pour une fois je suis d’accord avec vous. si le président et nos ministres par exemple, réduisaient leurs émoluments à 3000 €/mois, ils n’auraient pas les mêmes préoccupations budgétaires que les plus pauvres, mais ils commenceraient à devoir se priver, ça les aiderait à comprendre. Et cela soulagerait le budget de l’Etat.
L'indien // 9 juillet 2009 à 3:32
Mince je ne sais pas trop quoi répondre quand on est d’accord avec moi…
Non serieusement, je suis content que vous voyez dans cette méthode autre chose qu’une recherche d’égalité.
Je crois qu’on peut faire en sorte que les classes sociales restent liées, sans créer une société égalitaire, communiste.
L'ind_élicat // 9 juillet 2009 à 4:21
“Je crois”…
Quand vous dites “je pense”, personne ne peut vous croire.
Quand vous dites “je crois”, tout le monde voit que vous gobez n’importe quoi.
Vous êtes un spécimen.
Baudricourt // 9 juillet 2009 à 6:52
Du temps de la glorieuse Albanie communiste,
Les camarades ministres étaient tenus d’aller, qui au champs, qui à l’usine, un mois l’an, enfin d’après la propagande de l’époque.
Sinon sur le forum doctissimo.fr je me souviens avoir lu un étrange débat entre des hommes ayant pour passion de porter une fois par mois des serviette hygiéniques ?!!
Et des femmes intolérantes, ne comprenant pas ses biens sympathiques et inoffensives manies.
Avant de pouvoir percevoir ce que ressentent et comprennent les êtres vivants qui nous entourent,
Commençons par déjà comprendre ce que l’on perçoit, en toute conscience.
Alors peut être comprendras-tu que tu ne vois rien.
Que tu ne perçois qu’une infime partie des photons que les objets réfléchissent.
Ne percevoir d’un frère humain qu’une vague couleur apparente de peau, est ne rien voir, ne rien comprendre.
Avoir le cerveau obstrué de merde !
Être vivant sexué, nous sommes unique, aucun n’a , n’est, ou ne nous sera identique.
Nous sommes tous divers et métis, alors j’aimerai juste que l’on m’explique pourquoi certains le seraient plus que moi ? Et sur quels critères rationnels ?
Puisque nous sommes tous métis, pourquoi devrais-je me métisser ?
l'Ubiquiste // 10 juillet 2009 à 10:27
http://www.lepoint.fr/actualites-sciences-sante/2009-07-10/genetique-du-sperme-humain-cree-a-partir-de-cellules-souches/919/0/360399
Formidable. Une belle actualité de plus.
l'Ubiquiste // 10 juillet 2009 à 10:31
Loi universelle du 10 septembre 2026: sperme de métis recréé en labo obligatoire pour tous les utérus.
Si on supprime les hommes, on supprime les machistes.
Si on supprime les blancs, on supprime les racistes.
Si on supprime les sexes, on supprime les hétérosexuels.
L’abolition générale des différences est en marche.
On y arrive.
Mc oilp // 10 juillet 2009 à 11:20
Très bien votre programme mais je ne vois rien concernant l’écologie et le bouclier fiscal?Quitte à construire un monde meilleur…
l'Ubiquiste // 10 juillet 2009 à 11:56
Supprimer les écologistes me semble la première mesure écologique à prendre.
Franck Boizard // 10 juillet 2009 à 12:18
Quelquefois, je me dis comme l’Indien, qu’un autre monde (je n’ai pas dit meilleur) va advenir et que nous sommes simplement aussi inadaptés que des dinosaures.
J’espère juste que, bien qu’il soit déjà en marche, il arrivera assez tard pour que je n’ai pas à le subir.
Mais, la plupart du temps, je pense que ce nouveau monde, tel que le décrivent ses promoteurs, est tellement dénué de bon sens et de respect de réalités élémentaires qu’il n’est qu’un symptôme de décadence.
Quelques occidentaux qui auront su garder la tête froide, et auront eu de la chance, survivront au naufrage.
l'Ubiquiste // 10 juillet 2009 à 4:07
La question est: en temps que quoi survivront-ils?
l'Ubiquiste // 10 juillet 2009 à 4:57
Il faut se méfier des yogourts. Je suis sûr que les yogourts musulmans n’ont même pas d’oméga 3. Ce n’est pas moi qui le dit:
http://video.blog.lemonde.fr/2009/07/09/kouchner-au-pays-des-yougourts/
Franck Boizard // 10 juillet 2009 à 5:19
En tant qu’animaux de cirque, de dhimmis, ou quelque chose d’équivalent.
Je me souviens de l’intervention de Charles Gave lors d’un débat sur la crise. CG est un millionaire (milliardaire?) qui a fait fortune en gérant des fonds judicieusement.
Il s’est d’abord exilé à Londres. Il est aujourd’hui à Hong-Kong. Il justifiait son exil par des raisons fiscales et réglementaires. Mais il était assez transparent dans ses propos que ces justifications étaient seulement la partie matérielle, dicible, de ses motivations, qu’il existe une autre partie, spirituelle, moins dicible, qui tient à la tiers-mondisation de l’Occident, particulièrement de l’Europe.
Avant, c’était surtout les milliardaires et les gros millionaires qui s’exilaient. Maintenant, les petots millionaires aussi. Et je soupçonne que les raisons fiscales ne sont que la partie émergée des motivations, celle qu’on peut dire parce qu’elle ne dérange personne.
J’ai bien peur que ce phénomène ne fasse que s’accentuer, que partent tous ceux qui peuvent et ne restent que les couillons trop pauvres pour fuir ou déjà résignés à la soumission.
A moins d’un sursaut toujours possible, bien que je n’en ressente pas les prémices (peut-être manquè-je de flair ?)
Gerard // 10 juillet 2009 à 6:14
Vu les commentaires de Gave sur Maurras, je doute qu’il se sente beaucoup d’atomes crochus avec la reacosphere.
Excellent auteur cependant.
Franck Boizard // 10 juillet 2009 à 7:05
Le spectre de ceux qui souffrent de la tiers-mondisation de la France est large, ils ne se recrutent pas uniquement parmi les réactionnaires.
Gave est un libéral, je le suis avec des nuances plus conservatrices. Hayek a très bien expliqué les affinités entre le libéralisme et le conservatisme et ce qui les oppose aux contructivismes et autres “ingénieries sociales” sorties du puissant cerveau des technocrates et des démagogues.
Caritate Libertine // 12 juillet 2009 à 4:37
Je croyais que c’était une pub pour Ikéa !
camille // 12 juillet 2009 à 10:40
J’arrive après la bataille mais je défends la mémoire de notre bon roi Louis XIII dont personne n’a voulu faire un homosexuel et qui a certes eu des tendances – mais qui était suffisamment pieux et majestueux pour éviter de passer à l’acte.
Pour LBDD, le “mal italien”, c’est la syphillis. L’homosexualité, c’est le “vice italien”.
Si on s’est mis à habiller les petits garçons en hommes avant 7 ans au XVIIIe s, ce n’est pas pour les empêcher de virer homosexuels – on s’en foutait bien des homosexuels à l’époque – mais parce qu’on s’est mis à considérer les enfants comme des “personnes en devenir”, sur le mode Rousseau – et plus tard Dolto.
Et un peu de respect pour la mémoire royale. Non mais.
Kouign // 12 juillet 2009 à 11:02
Vu qu’on se lache ici, à mon tour de cracher ma haine de l’actualité:
Un avion d’une compagnie Yemenite se crash entre le Yemen et les Comores.
C’est la faute de la France si il fait mauvais temps et que le pilote se rate à la seconde tentative.
C’est la faute de la France (!?) qui ne contrôle pas les avions des compagnies Africaines (on notera qu’il n’y a aucun rapport avec le fait que ce soit une erreur de pilotage, mais que les chiottes sont bouchées).
C’est la faute de la France (!?!?) si Air France n’ouvre pas une ligne moins chère que Yemenia airlines.
C’est la faute de la France (!?!?!?) si aux Comores, après avoir offert gracieusement le voyage aux familles, il n’y a pas là bas de séjour organisé.
Enfin bref, cette catastrophe aérienne est surréaliste. Les responsables ne prennent pas leurs responsabilités, tout le monde accuse la France qui se confond en excuse de ne pas avoir deviné qu’elle devait prendre les responsabilités de l’Afrique…
Constant // 16 juillet 2009 à 9:50
Quand même amusant de constater que pour lutter contre le genre, on transforme tout le monde en femme. Pas d’angrogyne, pas de femme-homme… Cela serait-il question de valeur plutôt que de nature ?
La femme, faite pour se faire prendre, est sans doute un meilleur moule pour les citoyens en devenir.
Barbara // 17 juillet 2009 à 7:51
Constant, je pense que c’est pour lutter contre l’inégalité homme/femme, source possible de conflit. On a essayé d’imposer la parité, les salaires égaux et tout ça, mais ce n’était qu’un pis aller. Avec un seul sexe, on règle le problème. Evidemment pour le moment, il n’est pas encore courant de faire des bébés à partir de deux ovules, donc on tolère encore des hommes. Mais si on avait inventé l’utérus artificiel, on aurait sans doute privilégié le sexe masculin. Quoique, les hommes me semblent moins enclins à vouloir la disparition des femmes en comparaison du désir de certaines féministes de voir la disparition des hommes.
Tarlouze // 21 septembre 2009 à 1:26
J’ai apprécié quelques traits d’esprits (d’autres pas du tout, mais j’ai su rester bon joueur jusque là), et puis il a fallu que je tombe sur vos commentaires.
Toute cette culture, tout ce style, tout cela mis au service d’une méchanceté gratuite, d’un mépris systématique … Quel gâchis ! C’est si triste !
l'Ubiquiste // 21 septembre 2009 à 9:46
Où est donc cette méchanceté? Elle a pu m’échapper.
Le mépris, oui, c’est possible, et alors? Dans une telle époque, en être dépourvu serait signe de déficience mentale.
Culture, style, mépris et méchanceté, j’ai tendance à prendre ça comme autant de compliments. Pourtant, je n’ai pas l’impression d’être méchant.
Barbara // 21 septembre 2009 à 10:23
Méchanceté gratuite, mépris systématique… Eh bé ! Où avez-vous été chercher tout ça ?
J’ai relu une majorité des commentaires, je trouve surtout des constatations, parfois amères il est vrai, relatées avec une certaine dose d’humour. Et si nous critiquons beaucoup, c’est qu’il y a beaucoup à critiquer.